Le cinéaste autrichien Ulrich Seidl s’intéresse au tourisme sexuel, celui de ses concitoyennes d’âge mur, devenues moins désirables, qui s’envolent pour le Kenya pour tromper une solitude devenue insupportable. Leur cible : des jeunes garçons virils baptisés "beachboys" qui ont fait de leurs faveurs sexuelles un gagne-pain. Paradis : Amour (Paradies : Liebe) et sa vision partiale sont entrés en compétition ce vendredi à la 65e édition du Festival de Cannes.