Le ministre de la Justice, Patrick Chinamasa, a indiqué que ces armes étaient destinées à la défense nationale "et non pour être utilisées contre les civils, comme rapporté par les médias internationaux", ce qui a poussé les autorités sud-africaines à interdire le déchargement du navire.
"L’achat d’armes auprès de n’importe qui pour nous défendre relève de notre droit souverain", a déclaré M. Chinamasa.
Le Zimbabwe, actuellement sous les feux de la rampe suite aux élections controversées du mois dernier, suscite cette semaine les critiques des défenseurs des droits humains, qui lui reprochent d’importer des armes et non des vivres pour nourrir les millions de Zimbabwéens menacés par la famine et d’avoir prétendument l’intention d’utiliser ces armes contre les civils ayant voté en faveur de l’opposition.
Avant les précisions faites par M. Chinamasa, le gouvernement était resté silencieux au sujet de ces armes importées de Chine.
Le bateau chinois serait en route vers l’Angola après le Mozambique, une autre route maritime fermée pour le Zimbabwe, qui a interdit l’entrée au port au navire.
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