
Le NAPEC 2026 a ouvert ses portes ce lundi 5 octobre à Oran, avec plus de 450 exposants et 230 intervenants. En marge du salon, Alger met en avant une offrevalorisant la formation, l’ingénierie et l’accompagnement technique destinés aux producteurs africains.
La quatorzième édition du Salon et de la Conférence sur l’énergie et l’hydrogène en Afrique et en Méditerranée (NAPEC) se tient jusqu’au 7 octobre au Centre des conventions Mohamed-Benahmed d’Oran. Mohamed Arkab, ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, et Mourad Adjal, ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, ont présidé la cérémonie d’ouverture.
L’Institut algérien du pétrole et Sonatrach mis en avant
La veille de l’ouverture, Mohamed Arkab a reçu à Alger Farid Ghezali, secrétaire général de l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO), venu en Algérie pour le salon. Le PDG de Sonatrach, Noureddine Daoudi, assistait à l’entretien. Selon le communiqué du ministère des Hydrocarbures, les discussions ont porté en priorité sur la formation, la recherche et le développement.
Le ministre a assuré que l’Algérie était prête à partager son expérience dans l’exploration, la production et la transformation des hydrocarbures. Il a insisté sur le rôle de l’Institut algérien du pétrole (IAP) dans la formation de cadres africains et sur la capacité de Sonatrach à accompagner les pays producteurs. Farid Ghezali a, de son côté, remercié Alger pour son « soutien constant » aux objectifs de l’organisation.
Les deux hommes avaient déjà abordé ces thèmes lors d’une précédente visite du secrétaire général à Alger. Cela confirme que l’ingénierie, l’assistance technique ou la maintenance s’inscrivent dans la durée, puisqu’une installation doit être exploitée et entretenue pendant des années après sa mise en service.
Contenu local et Banque africaine de l’énergie
Les échanges ont aussi porté sur le financement des infrastructures énergétiques et sur le renforcement du contenu local dans les industries pétrolières et gazières africaines, c’est-à-dire la part des projets confiée à des entreprises et à des salariés du continent. Mohamed Arkab a souligné l’importance de mécanismes de financement communs. Les deux responsables ont également fait le point sur la Banque africaine de l’énergie, appelée à mobiliser des fonds pour les projets pétroliers, gaziers et énergétiques du continent.
Farid Ghezali reste en Algérie jusqu’au 7 octobre pour suivre les travaux du NAPEC, où il doit s’entretenir avec plusieurs responsables du secteur.




