Miss Fespam 2003

Miss Congo 2001 a été couronnée, lundi, Miss Fespam 2003. Le rêve continue pour Henriette Ndingha qui a déjà trois couronnes à son actif. Simple et réservée, elle est de plus en plus sollicitée. Pour d’autres concours et par les garçons. Interview.

La Miss Fespam 2003 est congolaise. Henriette Ndingha, Miss Congo 2001, a décroché lundi la deuxième couronne du genre à Brazzaville devant neuf autres prétendantes, elles-mêmes Miss ou dauphines dans leur pays. Togo, Cameroun, Sénégal, Guinée Equatoriale, RDC, Congo, Angola, Bénin, Côte d’Ivoire, le crû était de choix. A 18 ans, la nouvelle reine du Festival Panafricain de musique vient juste de décrocher son bac.

Afrik : Quel effet cela vous fait d’avoir été élue Miss Fespam 2003 ?

Henriette Ndingha : Je ne réalise pas encore vraiment. Sauf que mon téléphone n’arrête pas de sonner ! Mais je fêterai ça comme il se doit une fois que je retournerai chez moi à Ounzé(arrondissement de Brazzaville, ndlr).

Afrik : C’est votre deuxième couronne, pensez-vous vous présenter à d’autres concours ?

Henriette Ndingha : Ce n’est pas exactement ma deuxième couronne puisque j’ai été élue Princesse Malaïka en 2002, soit la représentante du Congo au concours général au Zimbabwe. A l’issue de mon élection de Miss Fespam 2003, on m’a déjà proposé de participer à Miss Afrique centrale et Miss Francophonie.

Afrik : Qu’avez-vous reçu comme prix pour votre élection ?

Henriette Ndingha : Un portable et 1 million de F CFA du sponsor Libertis (opérateur téléphonique, ndlr), 1 million de la part de la Congolaise de gestion de loterie (Congelo) ainsi qu’un billet d’avion, toujours offert par la Congelo, pour deux personnes dans un pays africain de mon choix.

Afrik : Avez-vous des projets pour votre argent ?

Henriette Ndingha : Je suis orpheline de père, c’est ma mère qui m’a élevée seule. J’ai toujours voulu aider les orphelins mais jusque-là, je n’en avais pas les moyens.

Afrik : Avec votre nouvelle couronne, votre cote doit exploser auprès des garçons ?

Henriette Ndingha : Déjà avec le titre de Miss Congo, c’était grave. Maintenant ça va être pire. C’est difficile pour moi. Je n’aime pas vexer les gens et il m’est difficile d’éconduire un garçon qui s’accroche.

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