Maroc : voilà ce que l’on risque quand on s’attaque à Mohammed VI

Le roi du Maroc, Mohammed VI

Gare aux Marocains comme étrangers, qui osent franchir ce qu’on appelle communément au royaume chérifien, « la ligne rouge », en s’attaquant notamment au roi du Maroc, Mohammed VI, ou tout simplement aux institutions marocaines !

La justice marocaine vient de prononcer une lourde sanction à l’encontre d’un jeune homme qui, selon le site Al Oumk, a été poursuivi pour non-respect des symboles du pays, outrage à agents publics pendant l’exercice de leurs fonctions et atteinte à la pudeur.

Selon les journaux marocains, le mis en cause avait enregistré une première vidéo dans une salle de soins de l’hôpital, « injuriant le roi Mohammed VI » et « accusant le corps médical de négligence et de dilettantisme ».

Pourtant, le jeune homme aurait tenté de se racheter, regrettant son attitude et ses « propos obscènes, sous prétexte qu’il était dans un état instable ». Ce, dans une deuxième vidéo. Sauf que c’était trop tard. La machine judiciaire était déjà enclenchée.

En effet, selon le journal en ligne Bladi, l’auteur des propos diffamatoires à l’encontre du roi Mohammed VI et du corps médical de l’hôpital Saniat Rmel de Tétouan a fait face au juge. Un tribunal marocain a alors infligé une peine de deux années de prison ferme assortie d’une amende de 5 000 dirhams.

Convoquant l’article 179 du Code pénal, les journaux rappellent : « Est condamné d’un à cinq ans et d’une amende de 5.000 à 50.000 dirhams toute personne portant atteinte à la personne du roi ou du prince héritier ».