La culture urbaine sud-africaine sur le Net

Au centre d’une culture africaine et anglo-saxonne, la jeunesse sud-africaine développe sa propre identité. Le site musical  » Rage  » se fait l’écho, sur la toile, du dynamisme de la scène urbaine du pays.

Témoin d’une jeunesse sud-africaine qui bouge, le site musical Rage se fait, chaque semaine, l’écho d’une culture urbaine enracinée en Afrique et nourrie d’influences anglo-saxonnes.A voir la  » Une  » du Web magazine, on comprend rapidement que la  » Street culture  » sud-africaine est toute empreinte d’influences plurielles. Avec des artistes anglais, américains, français et évidemment sud-africains, le paysage musical semble construit d’un large éventail culturel.

Le kwaito : le courant musical national

Si la jeunesse du Cap vibre sur les musiques d’ailleurs, le mélange des genres a été le creuset d’un courant culturel propre, centré autour d’une musique : le kwaito.

Un cocktail de disco, de Hip-hop, de R’n B et surtout de House, pour exprimer une identité nationale dynamique. Aussi dispose-t-on sur  » Rage  » d’éléments historiques et de news sur les artistes du moment.

A côté de la musique qui occupe la majeure partie du site, l’hebdomadaire offre une sélection de lieux qui bougent dans la capitale pour égayer les nuits sud-africaines. Animé d’une certaine conscience citoyenne et convaincu que le domaine musical reste un vecteur efficace pour s’adresser à la jeunesse, le site se propose également de lutter contre le sida. En faisant parler les artistes nationaux sur le sujet et en arborant de la publicité pour les préservatifs, il contribue à sa façon à l’effort de guerre contre le fléau mondial. Une belle intention à la hauteur de sa responsabilité de  » prescripteur « .