L’Algérien et le colis piégé de Lyon : les dernières nouvelles

L’affaire du colis piégé de Lyon est toujours au centre des investigations en France avec des interpellations autres que celle d’un Algérien de 24 ans. Les derniers développements.

Mohamed Hichem M., jeune Algérien de 24 est le principal suspect. Il est gardé à vue avec des membres de sa famille. Et sa garde à vue a été prolongée, de même que celles de ses parents et de son frère. Ces derniers sont suspectés de l’avoir aidé dans cette entreprise.

Vendredi dernier, un colis piégé a fait treize blessés dans le centre-ville de Lyon. C’est ainsi qu’un suspect masqué avait été identifié sur les caméras de surveillance. Il aura fallu trois jours de traque pour mettre la main sur le suspect. L’enquête a déterminé que « le profil génétique identifié sur les éléments de l’engin retrouvé sur les lieux de l’explosion correspond à celui du principal suspect ».

Ce qui paraît troublant chez les enquêteurs est que des éléments susceptibles d’entrer dans la composition du TATP (l’explosif utilisé) ont été retrouvés au domicile familial, à Oullins, dans la périphérie lyonnaise. Selon un policier qui s’est confié au Figaro, « le mode opératoire, notamment avec l’usage du TATP, des vis et des billes de métal sembleraient pencher vers la piste du terrorisme islamiste mais la prudence est de mise sur le mobile ».

Des cadres et militants du Rassemblement national, notamment Marine Le Pen, Gilbert Collard et autres Jean Messiha ont accusé que l’arrestation de l’Algérien de 24 ans pourrait avoir été retardée par les autorités par « calcul électoral ».

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