
La Convention des Jeunes Reporters du Sénégal (CJRS), en partenariat avec Greenpeace Africa, a lancé un « Concours du meilleur reportage environnemental ». Ouvert du 16 mars au 13 avril 2026, l’appel vise à encourager des productions journalistiques consacrées aux urgences écologiques qui traversent le continent.
Un nouveau concours veut mettre l’environnement au cœur du travail des jeunes journalistes africains. La CJRS et Greenpeace Africa ont officialisé le lancement du « Concours du meilleur reportage environnemental », présenté comme une initiative destinée à valoriser des sujets de terrain sur les grandes fractures écologiques du moment.
Les candidatures sont ouvertes du 16 mars au 13 avril 2026. L’appel met en avant plusieurs axes éditoriaux : la protection des océans et des ressources halieutiques, la pollution plastique, les impacts de l’exploitation pétrolière et gazière, ainsi que la transition énergétique. Une adresse de contact dédiée a également été communiquée pour l’envoi des candidatures.
Ensemble, pour un journalisme plus vert
Ce concours s’inscrit dans une dynamique amorcée depuis plusieurs mois entre Greenpeace Afrique et la CJRS. En octobre 2025, les deux structures avaient signé à Dakar un mémorandum d’entente autour du thème « Ensemble, pour un journalisme plus vert », avec l’objectif affiché de renforcer la sensibilisation du public aux enjeux environnementaux à travers les médias. L’APS relevait alors que ce partenariat devait notamment porter sur la pêche, l’industrie et la gestion des inondations.
Au-delà de la compétition, l’initiative traduit une attente plus large : voir émerger un journalisme environnemental africain plus visible, mieux outillé et davantage ancré dans les réalités locales. À l’heure où les crises climatiques, la pression sur les ressources naturelles et les pollutions industrielles pèsent de plus en plus lourd sur les sociétés africaines, ce type d’appel cherche aussi à faire de l’écologie un sujet central de reportage, et non un simple thème secondaire.
Cette lecture est cohérente avec les actions récentes de Greenpeace Afrique en matière de formation et d’accompagnement de journalistes sur les crimes environnementaux et la justice climatique.




