Vague de froid au Maroc : les instructions de Mohammed VI

Le roi du Maroc, Mohammed VI

Le roi du Maroc, Mohammed VI, président de la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, a donné des instructions afin que les actions d’assistance humanitaire s’organisent dans les régions touchées par la vague de froid qui frappe ce pays d’Afrique du Nord.

Un communiqué de la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, diffusé ce samedi 3 novembre 2018, indique que le roi du Maroc, Mohammed VI a donné des instructions afin que les actions d’assistance humanitaire s’organisent dans les régions touchées par la vague de froid, précisant qu’une première phase d’intervention est programmée dans la région de Midelt à partir d’aujourd’hui.

Le communiqué ajoute que la Fondation a déployé une campagne médicale dans la localité de Boumia, dans le but de favoriser un plus grand accès aux populations démunies de la région aux soins de santé à travers des prestations de traitement et de dépistage multidisciplinaires.

Ces prestations couvriront la médecine générale, la médecine interne, la pédiatrie, la santé de la mère, le dentaire, l’ophtalmologie, la biologie, la radiologie et le dépistage de l’handicape physique en vue de la confection de l’appareillage adapté.

L’opération sera une opportunité pour sensibiliser et prévenir contre les complications liées au froid, notamment les maladies chroniques, les maladies respiratoires, le rhumatisme, entre autres.

Sept unités médicalisées équipées et une pharmacie ont été mises en place par la Fondation, afin d’offrir les soins nécessaires et répondre à la demande des populations dans les meilleures conditions. Outre le pôle humanitaire et les assistantes sociales de la Fondation, des médecins bénévoles relevant des associations conventionnées ainsi que les effectifs de la délégation régionale de la Santé participent à cette opération solidaire.

A noter que l’opération est par ailleurs organisée avec le concours des associations locales de Boumia, la Gendarmerie Royale, les Forces Auxiliaires, les autorités locales et le ministère de la Santé.