Sœur de Mohammed VI, Lalla Hasnaa citée dans les « Pandora Papers »

Lalla Hasnaa (05 oct 21)
Lalla Hasnaa

La sœur du roi Mohammed VI du Maroc, la princesse Lalla Hasnaa, aurait dissimulé des sociétés dans des pays riches, selon des révélations de l’enquête dénommée « Pandora Papers ».

Selon des révélations de l’enquête dénommée « Pandora Papers » du Consortium international des journalistes d’investigation, plusieurs personnalités marocaines auraient dissimulé des sociétés dans des pays riches. Parmi ces Marocains, la princesse Lalla Hasnaa, sœur de Mohammed VI et Yassir Znagui, conseiller du roi du Maroc sont cités cette sombre affaire dénommée « Pandora Papers ».

Les documents examinés par l’ICIJ, au nombre de 11,9 millions, citent par exemple l’ancien directeur général du FMI (Fonds monétaire international), Dominique Strauss-Kahn. Ce dernier, qui a voulu briguer la Présidence française avant d’être abattu politiquement, aurait fait transiter plusieurs millions de dollars, à titre d’honoraires de conseil, à des entreprises via une société marocaine. Le tout aurait été exempt d’impôts.

Selon le Consortium international des journalistes d’investigation, sur les plus de 336 hommes politiques à travers le monde qui auraient utilisé des entités dans des juridictions secrètes, pour acheter des biens immobiliers, détenir de l’argent en fiducie, posséder d’autres sociétés et d’autres actifs, parfois de manière anonyme, 43 sont en Afrique.

Et parmi ces personnes citées en Afrique dans cette affaire dénommée « Pandora Papers », révèle Bladi, figurent des Marocains comme la princesse Lalla Hasnaa, sœur de Mohammed VI et Yassir Znagui, conseiller du roi du Maroc sont cités. Autres pays africains concernés : le Nigeria, l’Angola, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Tchad, le Gabon, le Congo Brazzaville, le Kenya, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud.

Au Kenya, c’est le Président Uhuru Kenyatta lui-même, et sa famille qui sont cités dans affaire des « Pandora Papers. Le chef de l’Etat de ce pays de l Corne de l’Afrique et ses proches parents auraient dissimulé plusieurs dizaines de millions de dollars de richesses sur des comptes offshores et des propriétés à Londres. Dire que Kenyatta est présenté comme un chantre de la lutte contre la corruption endémique qui gangrène le Kenya.

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