Sénégal : un Guinéen tombe avec 54 boulettes de cocaïne

Dans la nuit de mercredi à jeudi, un passager de nationalité guinéenne (Conakry), en provenance de Lisbonne a été arrêté pour détention et trafic international de cocaïne, par la Cellule aéroportuaire anti-trafic (CAAT) basée à l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar. Une enquête a été ouverte par les limiers pour retrouver ses complices au Sénégal.

Selon un communiqué de la police publié par l’APS, « c’est dans la nuit de mercredi à jeudi, qu’un passager d’origine guinéenne a été arrêté à bord d’un vol de TAP en provenance de Lisbonne. Le passager en question, par sa posture et son allure, à son arrivée dans l’enceinte de l’aéroport, a vite fait d’éveiller les soupçons des agents spécialisés dans la traque des narcotrafiquants et des convoyeurs de drogue ». Les policiers indiquent dans leur communiqué que « c’est naturellement qu’une fouille révéla la présence, dans ses bagages, de 44 boulettes de cocaïne minutieusement dissimulées ».

La Cellule aéroportuaire anti-trafic (CAAT) basée à l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar, souligne qu’un interrogatoire serré « fera également ressortir qu’il avait ingurgité des boulettes au nombre de 10, qui seront plus tard recueillies durant son admission à l’hôpital Principal de Dakar où il est resté en observation, sous la surveillance des agents de, l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), un démembrement de la Police sénégalaise ». Le prévenu, qui est actuellement dans les locaux de la police de l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar,sera déferré au parquer avant la fin de cette journée. Selon la même source, une enquête judiciaire est ouverte par l’OCRTIS, pour retrouver ses complices à Dakar.

Cette même unité de la police est sous le feu des critiques depuis une certains temps, du fait que certains de leur chefs seraient de connivence avec les grands trafiquants de la drogue dure. On se rappelle encore du scandale de la drogue dans police, avec l’éviction dans un premier temps du DG, ensuite du ministre de l’Intérieur.