Quand des scientifiques prévoient la fin de notre civilisation !

Selon une étude de la Nasa, le déséquilibre entre les plus riches et les plus pauvres pourrait entraîner, d’ici quelques décennies, des famines, conduisant à terme à la fin de notre civilisation industrielle.

Selon une étude de la Nasa, le déséquilibre entre les plus riches et les plus pauvres pourrait entraîner, d’ici quelques décennies, des famines, conduisant à terme à la fin de notre civilisation industrielle.

Notre civilisation industrielle pourrait s’effondrer au cours des prochaines décennies, rapporte Rue89, qui cite un article du Guardian. Selon une étude parrainée par le Goddard Space Flight Center de la Nasa (Etats-Unis), la répartition des richesses de plus en plus inégale et la surexploitation des ressources naturelles seraient en cause. Francetv info détaille ce scénario catastrophe.

Après avoir, pour chaque civilisation, étudié les données concernant la population, le climat, l’eau, l’agriculture, l’énergie, la répartition des richesses, et trouvé des similitudes, les chercheurs ont imaginé deux scénarios. Dans le premier, les plus riches de la planète seraient de moins en moins nombreux, mais de plus en plus riches et consommeraient de plus en plus. Ce déséquilibre entraînerait alors des famines pour les plus pauvres, et des pertes de travailleurs.

Selon la deuxième hypothèse, la surexploitation des ressources naturelles entraînerait le déclin des plus pauvres. Et ce serait leur effondrement complet qui causerait alors le déclin des populations les plus riches.
Parce que le progrès sera incapable d’enrayer le processus. Selon l’étude, en général la stratification sociale entre les riches et les pauvres mène à la surconsommation des uns, les autres étant condamnés à survivre.

Les scientifiques qui sont convaincus que le salut ne viendra pas des progrès de la technologie ou de la recherche, soulignent que les pires scénarios peuvent être évités grâce à des politiques appropriées et des changements structurels. Entre autres, la répartition plus équitable des ressources et la réduction de la consommation des ressources.