Princess Erika « On s’en va » – 1er single (extrait de l’album Juste Erika)

Ode au dieu Voyage. Réparateur comme le soleil. Promesse de départ. De « pour le reste, on verra bien ». Partir. Parce que c’est vivre un peu. L’universel aller simple. Mais juste pour aller bien. « Simplement bien. Sans regret et sans chagrin ». Pour une île paradisiaque, un atoll merveilleux, un bout de ciel bleu…

« Y’a pas de mal à se faire rêver… »

Mais même juste aussi pour le bateau qui y emmène. Paquebot, radeau, on s’en fout. « Marre de marcher à l’économie ». Une petite barque pleine de charme, comme dans le clip (un des cinquante – ou cent – clips prévus). Au large de Cassis. Avec des rires radieux plein les mots. Une joie invincible, frénétique et lascive dans le beat. Un son simple et foisonnant. Gouttes d’eau salée sur l’objectif.

Partir aussi pour se rappeler… Coltrane (ou Julie Andrews) et ses favourite things… convoquer au Jardin d’Eden Rodrigue en même temps que Chimène (« Sweet sweet love et sexe aussi… Y’a pas de mal à se faire aimer »)… C’est plus fort qu’elle : Erika se voit capitaine, la guitare en bandoulière… chef de bande qui voudrait emmener le monde entier sur son île déserte… Princess part « aujourd’hui même ! À la prochaine… ! »