Présidentielle 2015 au Burkina : Zéphirin Diabré investi candidat de l’UPC

Les 27 et 28 juin, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) a tenu son premier congrès extraordinaire. Objectif : la désignation et l’investiture de son candidat pour la Présidentielle du 11 octobre 2015.

A Ouagadougou,

Ce dimanche 28 juin 2015, Zéphirin Diabré a été désigné par les militants de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), candidat déclaré du parti pour la Présidentielle du 11 octobre 2015.

Lors de ce congrès, la caution pour la candidature qui s’élève à 25 millions de FCFA a été remise au candidat déclaré. Zéphirin Diabré, dans son discours, a salué la présence du représentant de Céllou Dalein Diallo, chef de file de l’opposition guinéenne.

Il a par ailleurs exprimé sa joie et sa reconnaissance aux militants de sa formation politique. Zéphirin Diabré a aussi salué le travail du gouvernement de la Transition. Cette cérémonie a connu la participation de nombreuses formations politiques de diverses obédiences.

Plus d’une vingtaine de partis politiques du Burkina et de pays « amis et frères » (notamment de la Guinée Conakry, du Mali et du Niger), auxquels s’ajoute le réseau libéral africain, ont marqué leur présence effective à l’événement. Plusieurs d’entre eux ne se sont pas privés d’adresser des messages à la personne du président du parti et à l’organisation politique qu’il préside.

Ainsi, du chapelet des valeurs et qualités reconnues à l’homme, on peut retenir le « leadership », exprimé surtout lors de son passage à la tête du CFOP-BF avec en sus, les différentes actions contre la modification de l’article 37 et qui ont abouti à l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. Pour les intervenants, Zéphirin Diabré, « Zèph », est un républicain animé de l’esprit de conviction, de détermination et de valeurs de démocratie.

Pour le président du réseau libéral africain, Zèph fait partie du « cercle très fermé » des leaders africains qui peuvent changer, transformer le continent africain et en qui le peuple burkinabè reconnaîtra ses valeurs. « Vous méritez d’être le Président du Burkina, parce que vous aimez ce pays, vous incarnez les réformes morales et intellectuelles du Burkina », pouvait-on noter des interventions.

L’UPC a, de ce fait, été rassuré du soutien de « la grande famille des partis libéraux » d’Afrique ainsi que de ses « millions » de militants.
Pour Zèph, il faut réussir maintenant l’autre étape de la lutte ; celle de « l’insurrection électorale » pour instaurer un vrai changement et l’UPC a, rassure-t-il, les réponses aux interrogations des Burkinabè.