Opep : l’Algérie disposée à poursuivre la baisse de sa production de pétrole


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Puit de pétrole
Puit de pétrole

L’Algérie, en concertation avec les autres pays de l’Opep+, se dit prête à poursuivre la baisse de sa production pétrolière au-delà du 31 mars prochain. Il est question pour Alger, de faire face aux évolutions du marché international.

L’Algérie disposée à poursuivre l’effort additionnel

L’Algérie, qui avait procédé à une réduction supplémentaire de sa production de 51 000 barils par jour, à partir du 1er janvier 2024, pour trois mois, compte consentir d’autres efforts. Ce, conformément à l’engagement pris le 30 novembre 2023. Le ministère algérien de l’Energie et des Mines a, dans un communiqué, indiqué que la baisse de la production pétrolière pourra se poursuivre au-delà des échéances retenues.

« Au-delà du 31 mars 2024 et en concertation avec ses partenaires de la Déclaration de Coopération (DoC), l’Algérie est disposée, à tout moment, à poursuivre l’effort additionnel et à prendre les dispositions nécessaires supplémentaires, si les conditions du marché pétrolier le réclament », a indiqué Alger. « La mise en œuvre de cette décision témoigne de l’engagement continu de l’Algérie envers la stabilité et l’équilibre du marché pétrolier mondial », ajoute le communiqué ministériel.

L’Angola quitte l’Opep

Mi-2023, le groupe de producteurs de pétrole mené par l’Arabie saoudite, a obtenu un soutien en faveur de nouvelles réductions de la production pétrolière. L’objectif étant de soutenir les cours du brut. Si un pays comme l’Algérie avait accepté de suivre la mouvance, l’Angola avait refusé la proposition, jugeant s production pétrolière très faible pour espérer la baisser. Surtout que ce pays d’Afrique Australe tire principalement ses revenus de la vente du pétrole.

D’ailleurs, en plus du refus d’une baisse de production, l’Angola avait pris la décision de se retirer de l’Opep. Pour le ministre angolais du Pétrole, Diamantino Azevedo, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole ne servait plus les intérêts du pays. « L’Angola ne gagne actuellement rien à rester dans l’organisation. Et, pour défendre ses intérêts, nous avons décidé de la quitter », avait communiqué la Présidence angolaise.

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Journaliste pluridisciplinaire, je suis passionné de l’information en lien avec l’Afrique. D’où mon attachement à Afrik.com, premier site panafricain d’information en ligne
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