Mutinerie et coup d’Etat

Que se passe-t-il en Côte d’Ivoire ? Est-ce une mutinerie ou un coup d’Etat ? Une affaire ivoiro-ivoirienne ou une agression étrangère ? Qui sont les mutins ? Dans quelles conditions le général Robert Guéï a-t-il été tué ? Par qui ? Pourquoi est-ce que les journaux ivoiriens s’en prennent au président Burkinabè, Blaise Compaoré, sans que le gouvernement de Laurent Gbagbo apporte un démenti ? La mutinerie ou la tentative de coup d’Etat ne serait qu’un règlement de comptes entre le ministre de la Défense et celui de l’Intérieur, comme le suppose un confrère ?

Depuis l’insurrection militaire, le 19 septembre dernier, les autorités ivoiriennes observent un silence pour le moins étrange. Aux discours très guerriers des premiers jours succède un lourd silence pesant. Dérangeant. Or, la situation est très critique. Le président sénégalais, Abdoulaye Wade, et son homologue gabonais, Omar Bongo, tentent vainement de relancer la machine diplomatique. Ils essuient à chaque fois un refus à peine poli d’Abidjan. Mais la locomotive de l’Afrique de l’Ouest ne peut laisser indifférents les acteurs régionaux. La Côte d’Ivoire n’a pas besoin de l’instabilité. L’équilibre précaire auquel est parvenu Laurent Gbagbo, avec le Forum de réconciliation nationale et l’ouverture du gouvernement aux principaux partis politiques, a volé en éclats.

L’Union africaine tient son unique chance de prouver qu’elle n’est pas un  » grand machin  » de plus. Son Secrétaire général, Amara Essy, ancien ministre des Affaires étrangères de la Côte d’Ivoire, ne peut être accusé de laxisme. Mais quels sont les moyens mis à sa disposition ?

L’information a deux ennemis : le secret et la rumeur. Les deux sont liés. Quand l’information est absente, la rumeur prend le relais. Alors, au-delà du factuel, qui sont les mutins et que se passe-t-il en Côte d’Ivoire ? La confusion y règne en maître.
Que se passe-t-il en Côte d’Ivoire ? Est-ce une mutinerie ou un coup d’Etat ? Une affaire ivoiro-ivoirienne ou une agression étrangère ? Qui sont les mutins ? Dans quelles conditions le général Robert Guéï a-t-il été tué ? Par qui ? Pourquoi est-ce que les journaux ivoiriens s’en prennent au président Burkinabè, Blaise Compaoré, sans que le gouvernement de Laurent Gbagbo apporte un démenti ? La mutinerie ou la tentative de coup d’Etat ne serait qu’un règlement de comptes entre le ministre de la Défense et celui de l’Intérieur, comme le suppose un confrère ?

Depuis l’insurrection militaire, le 19 septembre dernier, les autorités ivoiriennes observent un silence pour le moins étrange. Aux discours très guerriers des premiers jours succède un lourd silence pesant. Dérangeant. Or, la situation est très critique. Le président sénégalais, Abdoulaye Wade, et son homologue gabonais, Omar Bongo, tentent vainement de relancer la machine diplomatique. Ils essuient à chaque fois un refus à peine poli d’Abidjan. Mais la locomotive de l’Afrique de l’Ouest ne peut laisser indifférents les acteurs régionaux. La Côte d’Ivoire n’a pas besoin de l’instabilité. L’équilibre précaire auquel est parvenu Laurent Gbagbo, avec le Forum de réconciliation nationale et l’ouverture du gouvernement aux principaux partis politiques, a volé en éclats.

L’Union africaine tient son unique chance de prouver qu’elle n’est pas un  » grand machin  » de plus. Son Secrétaire général, Amara Essy, ancien ministre des Affaires étrangères de la Côte d’Ivoire, ne peut être accusé de laxisme. Mais quels sont les moyens mis à sa disposition ?

L’information a deux ennemis : le secret et la rumeur. Les deux sont liés. Quand l’information est absente, la rumeur prend le relais. Alors, au-delà du factuel, qui sont les mutins et que se passe-t-il en Côte d’Ivoire ? La confusion y règne en maître.
Que se passe-t-il en Côte d’Ivoire ? Est-ce une mutinerie ou un coup d’Etat ? Une affaire ivoiro-ivoirienne ou une agression étrangère ? Qui sont les mutins ? Dans quelles conditions le général Robert Guéï a-t-il été tué ? Par qui ? Pourquoi est-ce que les journaux ivoiriens s’en prennent au président Burkinabè, Blaise Compaoré, sans que le gouvernement de Laurent Gbagbo apporte un démenti ? La mutinerie ou la tentative de coup d’Etat ne serait qu’un règlement de comptes entre le ministre de la Défense et celui de l’Intérieur, comme le suppose un confrère ?

Depuis l’insurrection militaire, le 19 septembre dernier, les autorités ivoiriennes observent un silence pour le moins étrange. Aux discours très guerriers des premiers jours succède un lourd silence pesant. Dérangeant. Or, la situation est très critique. Le président sénégalais, Abdoulaye Wade, et son homologue gabonais, Omar Bongo, tentent vainement de relancer la machine diplomatique. Ils essuient à chaque fois un refus à peine poli d’Abidjan. Mais la locomotive de l’Afrique de l’Ouest ne peut laisser indifférents les acteurs régionaux. La Côte d’Ivoire n’a pas besoin de l’instabilité. L’équilibre précaire auquel est parvenu Laurent Gbagbo, avec le Forum de réconciliation nationale et l’ouverture du gouvernement aux principaux partis politiques, a volé en éclats.

L’Union africaine tient son unique chance de prouver qu’elle n’est pas un  » grand machin  » de plus. Son Secrétaire général, Amara Essy, ancien ministre des Affaires étrangères de la Côte d’Ivoire, ne peut être accusé de laxisme. Mais quels sont les moyens mis à sa disposition ?

L’information a deux ennemis : le secret et la rumeur. Les deux sont liés. Quand l’information est absente, la rumeur prend le relais. Alors, au-delà du factuel, qui sont les mutins et que se passe-t-il en Côte d’Ivoire ? La confusion y règne en maître.