Muhammadu Buhari : « Je ne peux pas promettre de retrouver les lycéennes de Chibok »


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Un an après leur rapt le 14 avril 2014, le Président du Nigeria, Muhammadu Buhari, a affirmé, ce mardi, qu’il ne pouvait pas promettre de retrouver les lycéennes de Chibok, car elles n’ont toujours pas été localisées.

Concernant les lycéennes de Chibok, le Président Muhammadu Buhari refue de faire de fausses promesses. Un an après leur rapt le 14 avril 2014, il a affirmé qu’il ne pouvait pas promettre de les retrouver, car elles n’ont pas été localisées par les autorités. « Nous ne savons pas si les filles de Chibok peuvent être secourues. Leur localisation reste inconnue. J’aimerais beaucoup pouvoir le faire, mais je ne peux pas promettre de les retrouver », a déclaré Muhammadu Buhari, dans un communiqué.

En attendant, à l’occasion de l’an 1 de leur rapt, les manifestations se multiplient un peu partout dans le pays. Les membres du mouvement « Bring back our girls » (Rendez-nous nos filles) sont de nouveau sur le terrain pour réclamer la libération des jeunes filles. A l’international aussi, une vive campagne de soutien aux dilles a été lancée.

Le calvaire des jeunes filles de Chibok a commencé le 14 avril 2014, lorsque des combattants de Boko Haram ont pénétré dans un dortoir du lycée de Chibok, dans l’Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria. Le groupe armé enlève alors 276 adolescentes. Puis 57 réussissent à s’échapper. Depuis aucune nouvelle de toutes les autres. Ont-elles été violées, mariées de force, dispersées dans les pays voisin ? Tant que questions toujours sans réponse.

Depuis 2009, Boko Haram a tué plus de 14 000 personnes et poussé des milliers d’autres à se déplacer.

Assanatou Baldé
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Assanatou Baldé est une journaliste sénégalo-française installée à Paris, . Indépendante, elle signe régulièrement dans plusieurs médias panafricains et féminins — Afrik.com, Amina Magazine, K-World Magazine, Afrikastrategies ou encore la radio américaine AWR — traitant aussi bien d’actualité politique que de culture ou de success-stories entrepreneuriales . Engagée pour les droits humains, l’égalité femmes-hommes et les questions migratoires, elle a réalisé le documentaire « Un Paris d’exil », qui dévoile le quotidien précaire des demandeurs d’asile installés sous les ponts de la capitale française . Portée par un afro-optimisme assumé, Assanatou Baldé insiste, dans ses articles comme dans ses conférences, sur l’urgence de préparer la jeunesse africaine à l’horizon 2050 — date à laquelle le continent comptera près de 2,5 milliards d’habitants — en s’appuyant sur l’éducation, l’innovation et la mobilité internationale
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