Maroc, Dubaï, Arabie Saoudite, Royaume Uni : Salma, Haya, Markle… séisme dans les royautés

Le roi Mohammed VI et la princesse Lalla Salma

Entre ce qui se passe au Royaume Uni, au Maroc, à Dubaï et autre Arabie Saoudite, c’est à croire que c’est un véritable tsunami qui secoue les familles royales dans le monde, et qui véhiculent une image peu reluisante du quotidien dans ces foyers jadis présentés comme des modèles. Explications.

Les choses bougent dans beaucoup de royautés dans le monde. Si au Maroc, la vie au palais de Mohammed VI n’est pas rose, en Arabie Saoudite, au Royaume Uni et à Dubaï, c’est aussi la tempête. En un mot, plus rien ne va dans beaucoup de familles royales.

Haya de Jordanie fugue pour sa liberté et celle de ses enfants

La sixième épouse de l’émir de Dubaï, Haya de Jordanie, pour avoir été persécutée, et sentant qu’elle risquait sa vie aux côtés d’un homme supposé dangereux, a fugué pour se réfugier en Angleterre en compagnie de ses deux enfants. Son époux, Mohammed ben Rachid al-Maktoum, est accusé d’avoir ordonné l’enlèvement et la séquestration de deux de ses filles, sans compter qu’il a persécuté Haya au point que celle-ci ne trouvait d’autre issue que de se réfugier au Royaume Uni, en compagnie de ses deux enfants qu’elles ne comptait point laisser avec leur père d’une rare dangerosité, comme le présente sa première épouse, Randa al-Banna notamment.

Meghan et Harry obligés de se réfugier hors du royaume

Ailleurs au Royaume Uni, c’est aussi un véritablement désordre, lié à des relations heurtées entre la reine Elisabeth et le couple Sussex, Harry et Meghan Markle notamment. La famille royale a du mal à intégrer Meghan Markle, mettant de fait le couple à l’étroit. Ayant décidé de mener leur vie comme ils le sentent et prendre leur destin en main, le couple a été déshérité par la reine. Prenant du recul face à la vie au royaume, Harry et Meghan décident de quitter la Grande-Bretagne pour d’abord s’installer au Canada, avant d’effectuer des déplacements vers les Etats-Unis d’Amérique où ils seraient parvenus à décrocher de bons contrats leur permettant de vivre de leur propre sueur, loin de l’animosité qui gangrenait la famille royale et de la vie que voulait leur imposer la royauté. Er qui commençait à peser.

Mohammed VI se sépare de Lalla Salma qui disparaît

Au Maroc, les choses ne sont pas moins pires. En effet, pour des raisons encore inconnues à ce jour, la princesse Lalla Salma du Maroc a disparu. Ce, après l’annonce du divorce de Salma Bennani avec le roi Mohammed VI avec qui elle a eu deux enfants : le prince Moulay El Hassan et la princesse Lalla Khadija. La mère du prince héritier n’est plus vue en public depuis 2018. Elle a tantôt été pressentie enfermée dans un des palais du roi Mohammed VI « pour avoir contrarié le roi », tantôt annoncée « morte, poignardée par Lalla Hasnaa », sœur cadette du souverain. A ce jour, aucune information précise sur sa disparition. L’on sait toutefois qu’elle est absente de la vie de palais où un scandale de vols de montres de luxe appartenant à Mohammed VI a défrayé la chronique et atterri sur la table du juge marocain. Lequel a prononcé de lourdes peines de prison à l’encontre des prévenus.

L’Arabie Saoudite aux heures des caprices de Mohammed Ben Salman

Pendant que Dubaï et le Maroc sont secoués par des affaires ayant trait aux épouses des souverains, le Royaume Uni avec son mal à accepter dans la famille l’épouse du prince, l’Arabie Saoudite, elle, vit au rythme d’une purge qui ne dit pas son nom. Des arrestations en série qui ne peuvent se justifier que par la volonté de Mohammed Ben Salman, de faire le vide autour de lui. Le plus connu des dignitaires royaux interpellés, Mohammed Ben Nayef, ancien chef du contre-terrorisme saoudien par ailleurs ex-ministre de l’Intérieur. Son tort, de passer pour le successeur naturel de son oncle Salman. Un autre ténor jeté en prison, Ahmed Ben Abdelaziz Al-Saoud, frère du roi, membre de la lignée des Soudaïri. Il a occupé le poste de ministre saoudien de l’Intérieur en 2012. Certains opposants ont voulu voir en lui une alternative à Mohammed Ben Salman, son tort. Le prince Nayef Ben Ahmed, qui dirige les renseignements militaires fait aussi partie de cette purge, au moment où le roi d’Arabie Saoudite est annoncé mal en point.

En clair, un désordre total dans beaucoup de royautés dans le monde et qui ne donne pas une belle image du quotidien dans ces familles supposées être des modèles.