Maroc : Cristiano Ronaldo et ses buts hors jeu qui agacent le Real Madrid!

Le joueur du Real Madrid Cristiano Ronaldo s’est distingué sur un terrain autre que celui du football. Il s’agit de ses fréquents allers-retours au Maroc qui agaceraient les dirigeants de son club.

Selon le magazine Closer, Cristiano Ronaldo se rendrait plusieurs fois par semaine au Maroc, à bord de son jet privé pour voir un ami. Le journal indiquent que les fréquents allers-retours du numéro 7 des Madrilènes agaceraient les dirigeants de son club, le Real Madrid.

Cristiano Ronaldo serait très proche du kick boxeur Badr Hari qui vit au Maroc. Closer révèle que le footballeur se rendrait très fréquemment au royaume chérifien pour y voir son ami. Le site Extraconfidencial révèle que ses voyages express inquièteraient les dirigeants du Real Madrid qui craignent pour la forme de leur poulain. En effet, CR7, chouchou des merengues prendrait son jet, plusieurs fois par semaine, notamment tous les jours, du lundi au jeudi, vers 15 heures, à destination du Maroc.

Celui qui a signé son dernier but, dimanche contre Eibar, alors qu’il enfonçait un penalty au fond des filets, se rendrait à la base de Torrejón, près du centre d’entraînement du club, pour embarquer dans son Gulfstream G200 payé en espèces sonnantes et trébuchantes à 19 millions d’euros, s’il vous plaît. Deux heures plus tard, il arriverait à destination. Celui dont l’équipe a remporté le match de dimanche sur un score de deux buts à zéro passerait quelques heures avec son ami avant de faire le voyage dans l’autre sens au beau milieu de la nuit pour être à l’heure pour l’entrainement du lendemain.

Closer dévoile des photos du triple Ballon d’Or dénichées sur les réseaux sociaux et qui en disent long sur les moments de détente du duo. Les deux acolytes n’hésitent pas à se prélasser près de la piscine ou faisant la fête. Les dirigeants du Real craindraient que les escapades du joueur aient un impact sur son jeu. Certains lient ces actes posés par CR7 aux tensions entre lui et son club. Reste à savoir qu’en est-il réellement.