Marlyne Eyene Ella élue Miss Gabon 2009

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Marlyne Eyene Ella, étudiante à l’université Omar Bongo (UOB), originaire de la province de l’Estuaire, a été élue Miss Gabon 2009 samedi dernier au cours de la cérémonie désignant de la plus belle fille du pays.

Notre correspondant au Gabon

Dix-huit candidates, choisies dans l’ensemble des 9 provinces du Gabon, ont pris part à la finale de la compétition culturelle Miss Gabon 2009 devant couronner la nouvelle perle de beauté du terroir.

missGabon2009.jpgAu terme de la première partie des épreuves consacrée à la connaissance des langues du terroir et au défilé en tenue traditionnelle, en robe de soirée et en tenue olympique, 10 candidates ont été éliminées. Elles ont laissé ainsi le champ de la compétition à 8 de leurs camarades qui se sont affrontées, avec convivialité, au cours de la dernière épreuve basée sur la culture générale.

Après un long moment de suspens, la candidate de la province de l’Estuaire (Libreville), Marlyne Eyene Ella a été annoncée par le jury et sous les acclamations du public, gagnante de cette 9e édition du concours Miss Gabon. Sa première dauphine est Marie Thérèse Bert (Estuaire) et sa 2e dauphine Cynthia Mboumba (Ngounié), toutes deux aussi rayonnantes de beauté que la Miss elle-même.

Pléiade de miss invitées

La nouvelle ambassadrice de la beauté gabonaise a promis de lutter contre la délinquance juvénile, l’exploitation des enfants et les maltraitances dont sont victimes les femmes de son pays.

Missafricaines2009.jpgDe nombreuses Miss du continent, notamment celles du Cameroun, du Congo, de la Centrafrique, de l’Ethiopie, de la Côte d’Ivoire et du Togo ont assisté à l’élection de la nouvelle perle de beauté gabonaise. La Miss Europe et la Miss Russie étaient aussi présentes.

Le concours de Miss Gabon pour beaucoup d’analystes contribue à valoriser le patrimoine culturel du pays dans sa diversité. Elle permet de repositionner la femme au centre des cultures gabonaises en tant que gardienne des traditions et des valeurs sociales, mais aussi en tant que facteur de stabilité et de transmissions des savoirs ancestraux.