Makhadzi met le feu au Hangout Music Festival !

Makhadzi (07 nov 21)
Makhadzi

Invitée à se produire au Hangout Music Festival à Kabumba, au Malawi (du 5 au 7 novembre), l’artiste sud-africaine Makhadzi Muimbi, est en train de réaliser des performances fascinantes. À peine montée sur la scène, pour sa première prestation, dans la nuit de vendredi à samedi, elle a automatiquement envoyé toute l’arène dans une frénésie. Ce qui démontre que la «protégée» de Master KG, devient de plus en plus une icône continentale.

Makhadzi a du talent et de l’énergie à revendre. L’artiste sud-africaine en plein essor a, en effet, mis le feu au Hangout Music Festival. Au début, les problèmes de micro ont failli gâcher la fête, mais Makhadzi a renversé la vapeur et livré une prestation époustouflante. Chantant morceau après morceau, c’est à ce moment-là qu’elle a lâché la chanson à succès «Murahu», dans laquelle elle mettait en vedette l’artiste zimbabwéen M. Brown et a captivé des milliers de fans rassemblés qui ont chanté avec elle.

Il y a quelques semaines, Makhadzi a été récompensée de 5,5 millions de rands pour sa prestation au Zimbabwe, après qu’un ministre a promis de multiplier par cinq son cachet. Elle a en outre apprécié le tapage médiatique local et mondial, avec des concerts internationaux et locaux alignés et un agenda rempli jusqu’à Noël. Le 22 octobre, elle a été invitée à se produire au People’s Festival 2021. Elle a fait le plein de la salle Molapo Paiza, au Botswana, et a livré une prestation XXXL, pour le grand bonheur des fans.

Makhadzi a tellement de talent qu’on la compare déjà avec la regrettée icône de la musique sud-africaine, Brenda Fassie. Sa présence sur scène et ses compétences en matière d’engagement de la foule sont sans égal. À ce jour, Makhadzi a remporté des prix internationaux de différents pays africains en tant que meilleure interprète étrangère. Elle chante dans plusieurs langues locales d’Afrique du Sud, comme le venda, le zoulou et le xhosa.

Au niveau régional, elle parle couramment la langue shona zimbabwéenne et le nyanja, une langue zambienne. Tout cela contribue à son ascension dans l’industrie musicale.