Le Marie-Claire sud-africain fait honneur à Charlène de Monaco

Le magazine Marie-Claire en Afrique du Sud va connaître un grand succès en août. Et pour cause, Charlène, la Princesse de Monaco en fait la couverture. Elle est à l’honneur pour un mois dans son pays d’origine.

L’épouse du Prince Albert II de Monaco, Charlène Wittstock, ex-nageuse professionnelle, pose en couverture du magazine féminin Marie-Claire de son pays d’origine, l’Afrique du Sud. Ce qui est un véritable honneur pour elle. De plus, ce n’est pas une, mais deux couvertures différentes qui ont été imaginées à cette occasion, le tout pour soutenir le projet « Gets the girls to gold ».

Une princesse transformée en mannequin

Charlène Wittstock devient le temps d’un mois mannequin professionnel. Elle pose pour une première couverture, rayonnante, habillée d’une robe classe couleur crème, teint unifié ne laissant présager aucune imperfection, la maquilleuse a pris soin de mettre en valeur ses yeux par un khôl noir. La Princesse de Monaco semble être dans son élément, d’autant plus que ce n’est pas la première fois qu’elle pose en couverture d’un magazine. Elle avait auparavant posé pour le Vogue japonais. La princesse y pose avec naturel pour le supplément « beauté et santé ». Comme pour la couverture du magazine Marie-Claire, la princesse de Monaco y pose de manière tout à fait naturelle, sans artifice, tout en discrétion, tout à son image.

Une princesse au grand cœur

Ses photos, Charlène de Monaco ne les fait pas juste pour le plaisir. Elle a fait la couverture de ce magazine dans le but de soutenir le projet « Gets the girls to gold » qui vise à préparer les jeunes nageuses aux Jeux Olympiques de 2016, au Brésil. C’est pour cette raison qu’elle pose d’ailleurs sur la seconde couverture accompagnée de Chad le Clos et Ryk Neethling, deux nageurs sud-africains qui défendent également le projet. Ce n’est pas le premier projet qu’elle soutient. En avril dernier, la Princesse Charlène de Monaco a lancé à Agadir (Maroc), son premier projet “Learn To Swim”, un programme piloté par sa Fondation qui a pour but de sensibiliser les enfants sur les risques liés aux milieux aquatiques et de leur dispenser un enseignement formel de natation. Elle a par ailleurs créé une fondation en 2012 dédiée à l’éducation et à la construction de l’enfant par le sport.

Avant d’épouser le Prince Albert II en 2011, Charlène de Monaco était une nageuse professionnelle. Elle avait d’ailleurs participé aux JO de Sydney en 2000 avant de remporter le Meeting International de natation un peu plus tard, la même année.