Le groupe français Casino va ouvrir le tout premier magasin-entrepôt de l’Afrique Centrale fin mars à Douala

Évaluée à plus d’1,3 milliard FCFA, l’enseigne Bao Cash and Carry implantée sur plus de 7500 m², offrira 2700 palettes de produits au public. Située dans la zone industrielle Bassa, l’enseigne Bao Cash and Carry est le nouvel espace commercial qui ouvrira ses portes fin mars de cette année.

Ce nouvel espace commercial est une réalisation du groupe français Casino et est implantée sur plus de 7500 m². Selon Laurent Bugeot, directeur général de Bao, il s’agit d’un concept magasin-entrepôt qui va faire un peu plus de 2000 m² de vente et présenter 2700 palettes de produits au public avec des gros volumes à bas prix. Ce dernier précise que ce projet dont le montant global est estimé à un peu plus de 2 millions d’euros (1,3 milliard FCFA), vise avant tout une cible professionnelle, c’est-à-dire les revendeurs.

Mais pas que. Les particuliers qui ont envie de faire de bonnes affaires sont aussi une cible, a rassuré Laurent Bugeot, lors de la visite de présentation de sa structure à la presse le 6 mars dernier. Le top management de Bao explique que le concept Cash and Carry qui s’inspire d’un modèle brésilien à succès, est nouveau au Cameroun, premier pays de la sous-région à l’expérimenter. Parce que, explique-t-il, le Cameroun est une petite Afrique qui a une diversité qui intéresse, avec plus de six grandes villes et une population jeune ambitieuse de son développement.

L’ouverture prochaine de cette enseigne qualifiée par ses promoteurs du plus grand magasin-entrepôt de l’Afrique centrale, a bénéficié des avantages de la loi de 2013 sur les incitations à l’investissement privé. Loi qui accorde des abattements douaniers et l’exemption de paiement des taxes pendant cinq ans, à une entreprise pendant son implantation et son fonctionnement.

En dehors de Douala, les responsables de Bao comptent ouvrir dans les prochains mois, plus de dix magasins dans les principales villes du pays. L’enseigne, a-t-on appris, dispose de 50% d’approvisionnement local, 99% de main d’œuvre locale et déjà une centaine de fournisseurs locaux. Les prix quant à eux, rassure-t-on, seront dégressifs au prorata des quantités achetées.