Le gouvernement gabonais s’engage à promouvoir les droits de l’homme et la démocratie

Le haut commissaire auprès du ministre gabonais de la communication, Rigobert Ikambouayat, ,a déclaré mardi, à Libreville, que le gouvernement gabonais est engagé à promouvoir les droits de l’homme et la démocratie, lors de l’ouverture des travaux d’un séminaire-atelier sur les droits de l’homme, organisé à l’intention des journalistes.

Notre correspondant au Gabon

‘’L’organisation à Libreville du présent atelier est la preuve que le Gabon , notre pays s’est de manière irréversible tourné vers une démocratie apaisée où nul ne peut être inquiété pour ses opinions ou la manifestation de sa liberté d’expression’’, a souligné le haut commissaire auprès du ministre de la communication.

Evoquant le rôle non moins important des médias dans le processus démocratique, M. Ikambouayat, a rappelé que la presse nationale doit respecter les principes de l’éthique et de la déontologie professionnelle, afin de devenir véritablement ‘’l’une des mamelles nourricières de la jeune démocratie gabonaise’’.

‘’Le rôle des journalistes est crucial lorsqu’il s’agit d’informer les populations les plus vulnérables et les plus marginalisées. Il devient d’autant plus important lorsque les journalistes s’érigent en défenseurs des droits de l’homme afin de mettre à jour, devant le grand public, les violations des droits de l’homme que subissent ses populations’’ a déclaré pour sa part, Marie-Evelyne Petrus-Barry, représentante régionale des Nations-Unies du centre pour les droits de l’homme et la démocratie.

L’ONU appelle les journalistes du pays à faire état des violations des droits de l’homme

‘’Les Nations-Unies continueront à travailler de concert avec votre gouvernement et vos institutions pour que vos droits soient complètement réalisés (…). Mais vous avez aussi le devoir d’informer le public dans la transparence et en faisant votre travail avec la plus grande responsabilité et la plus grande éthique possible, en recherchant la vérité factuelle et en la communiquant, comme le veut le noble et le difficile métier de journaliste’’, a-t-elle poursuivi.

Le représentant de l’UNESCO, Mohammed Bachiri, a pour sa part invité les journalistes à avoir une parfaite connaissance des instruments internationaux afin de lutter contre la discrimination, le génocide, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants notamment l’esclavage, le terrorisme, la traite des être humains et le travail forcé.

Ce séminaire-atelier qui prend fin cet après midi, débouchera certainement sur des recommandations reflétant les meilleures stratégies possibles à mettre en œuvre pour renforcer la responsabilité et les capacités de communications des médias dans le traitements des questions relatives aux droits de l’homme et à la démocratie en Afrique centrale.