La Chine nie la mort d’enfants après un vaccin contre l’hépatite B

Ce samedi 4 janvier 2014, les autorités chinoises ont démenti tout lien entre un vaccin contre l’hépatite B fabriqué par une firme locale et la mort de 17 bébés qui venaient d’en recevoir une injection.

Les autorités chinoises ont démenti, samedi, tout lien entre un vaccin contre l’hépatite B fabriqué par une firme locale et la mort de 17 bébés qui venaient d’en recevoir une injection.

En effet, dans un communiqué conjoint, la Commission nationale de la Santé et du Planning familial et l’Administration des produits alimentaires et pharmaceutiques, on indiqué que « l’enquête sur les décès, menée du 13 au 31 décembre dernier, n’a permis d’établir aucune preuve que les bébés aient succombé en raison du vaccin administré ».

Le communiqué indique en outre qu’« il est confirmé que neuf des cas n’ont rien à voir avec le vaccin » produit par le laboratoire BioKangtai, tout en signifiant qu’il faudra pratiquer des autopsies pour déterminer la cause des huit autres décès.

Dans tous les cas, les autorités sanitaires chinoises ont suspendu l’utilisation du vaccin contre l’hépatite B fabriqué par BioKangtai en attendant la conclusion de l’enquête.