La boxe en force à Yaoundé

Les hommes et les dames d’honneur de Paris, en collaboration avec la ligue d’arrondissement de boxe de Yaoundé 1er ont organisé ce mercredi 11 février 2014, la première journée de la première édition du Championnat de boxe élite2 au complexe sportif du cercle Bansoa de Yaoundé.

Cette première édition est organisée sous le haut patronage de la fédération camerounaise de boxe.

Cette manifestation est organisée par les membres de la diaspora camerounaise et la ligue d’arrondissement de boxe de Yaoundé 1er, pour motiver les jeunes camerounais à s’intéresser de plus en plus à la boxe et pour promouvoir la boxe camerounaise sur toute l’étendue du territoire national ainsi qu’à l’international.

Cette cérémonie exceptionnelle, présidée par le président de la ligue de boxe d’arrondissement de Yaoundé 1er, a rassemblé une population venue des quatre coins du pays pour encourager leurs combattants favoris. Outre le grand public, on relevait également la présence de certaines personnalités du sport et de la culture telles que le promoteur culturel Folly Dirane.

Il importe de rappeler que ce championnat de boxe amateur a mis au programme huit combats répartis en quatre catégories à savoir les moins de 60 kg, moins de 70 kg, les moins de 80 kg et les plus de 80 kg. Les combattants étaient de jeunes boxeurs évoluant dans les différents clubs du pays. De là, cinq régions étaient représentées ce jour à savoir, le centre, le littoral, le sud, le nord et le sud-ouest.

Les combats se déroulaient selon les règles conformes à celles reconnues au statut des amateurs. Ainsi tous les participants à la fin de la soirée on été récompensés en fonction de leurs prestation sur le ring.

Au sortir de cette célébration de la première journée de championnat, il ressort que la boxe au Cameroun se présente non plus comme un simple sport mais aussi comme une pratique sociale de plus en plus courtisée par les Camerounais. Comme l’a souligné le président de la ligue, monsieur Roger Eyenga, la boxe demeure un sport accessible à tous au Cameroun et c’est donc une pratique démocratique et ouverte à tous ceux qui veulent réussir… à la force de leurs poings.