La barrière de l’électricité

Le Campus Numérique de Dakar ne tourne pas encore à plein régime. Seules trois salles sont ouvertes pour l’instant, à cause d’un problème d’approvisionnement en électricité.

Le Sénégal, comme beaucoup de pays africains, connaît de nombreux problèmes dans ce domaine. Les plans de circuits électriques sont inexistants, et les entreprises doivent se relier aux câbles enterrés par leurs propres moyens. Ces travaux se montent à environ 300 000 francs français. A titre d’exemple, Richard Aubry, directeur du Campus explique  » qu’un mètre de câble moyenne tension coûte sept cents francs « . Il en faudrait plusieurs centaines de mètre pour approvisionner tout le Campus.

Pour le moment, les salles ouvertes fonctionnent grâce au circuit d’un bâtiment voisin. Richard espère que ce problème sera rapidement résolu, peut-être grâce à l’intervention du recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie, Michèle Gendreau Massaloux.