L’Afrique virtuelle existe bien !

Une trentaine d’artistes squattent la galerie Afrique virtuelle. Une galerie prestigieuse qui appartient à la rue américaine Leonardo, basée à San Francisco. Vendredi prochain, allez au vernissage électronique d’une exposition pas comme les autres.

Afrique virtuelle. Iba Ndiaye, Goudou Bambara, Guy Compaoré, Moussa Kaboré, Aboudramane, Joe Big-Big, Abou Diallo… Ils sont trente artistes africains à exposer à la galerie Afrique virtuelle.  » Aujourd’hui, la galerie expose gratuitement l’oeuvre d’une trentaine d’artistes africains, jeunes et confirmés, originaires d’Afrique du Sud, du Mali, du Burkina Faso, de Sierra Leone, Sénégal, etc. Aucun thème n’a été privilégié et toutes les disciplines artistiques (mode, arts plastiques, photographie…) sont représentées dans le souci premier de promouvoir les arts contemporains africains et de permettre des rencontres entre artistes et scientifiques d’Afrique et des autres continents « , explique Jocelyne Rotily, chargée de projet.

Vernissage électronique

 » L’eau, disent les Dogon, est habitée par  » Nommo « , cet esprit aux pouvoirs mystérieux et extraordinaires et parfois redoutables auxquels les êtres humains témoignent une vénération absolue, car  » Nommo  » peut décider de la venue des pluies et assurer ainsi la prospérité des habitants du lieu, comme il peut causer sécheresse et misère si les hommes viennent à négliger son culte « . En clair, l’eau est vitale.  » De l’eau, nous avons crée toute chose vivante « .

C’est pour cette raison que la rue américaine Leonardo et Afrique virtuelle organisent une conférence sur le génie de l’eau avec des anthropologues et des artistes.  » Notre but est de rapprocher les arts et les sciences, les artistes africains et les scientifiques « . Un programme suivi d’une série de concerts.