Kheperankh-street, la danse perpétuelle de la rue

Kheperankh-street est un espace de création, une école panafricaine où la culture noire se vit et se transmet. A travers des sessions, la talentueuse chorégraphe Hip-hop, d’origine haïtienne, Max Laure Bourjolly, propose de partager ses connaissances et sa vision des arts noirs de rue. Pour sa deuxième édition, Keperanth-Street réaffirme son attachement à la transmission de la culture noire.

La chorégraphe et danseuse Hip-hop Max Laure Bourjolly et la chanteuse camerounaise Héwan sont à l’origine de Kheperankh-street [[Cette expression est la synthèse de mots égyptiens et anglais et signifie le mouvement vital de la rue]]. Un pôle de ressources artistiques de rue, dédié à l’art contemporain. « L’idée de créer Keperanth-street m’est venue durant mon parcours. A un moment où je me sentais déposséder de mon art. J’ai voulu alors transmettre mon savoir et l’histoire si riche de la culture Hip-Hop », raconte la danseuse.

A travers des sessions de deux jours, des artistes et des historiens comme Nefermantata-Seshat, transmettent leurs connaissances de la culture noire à travers des danses, du vocal urbain et des cours d’histoire… Leur rôle est de mettre en lien la culture urbaine et l’histoire de ces pratiques. Un concept original dédié aux jeunes de 9 à 25 ans qui souhaitent découvrir le Hip-Hop. Dans les ateliers, la danse fait appel à la cosmogonie égyptienne. « Nous invoquons des divinités ancestrales à chacun de nos geste », explique Max laure Bourjolly. Pour le vocal urbain, les ateliers de Kheperankh-street englobent le jazz, le gospel, le Rn’B. Un voyage au cœur de la culture noire où la danse de la rue est mise à l’honneur.

Dates de la session 2008 : mardi 4 novembre et mercredi 5 novembre
: mardi 23 décembre et mercredi 24 décembre

Lieu : à L’ATELIER : 10 rue du Cygne 75001 Paris Métro : Étienne Marcel

le Myspace de Kheperankh-street

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