Kenya : la superficie du parc national de Nairobi double

Le Kenya se lance dans une vaste campagne de séduction, pour la reconquête des touristes du monde, post-Covid-19. L’écosystème de la faune du parc national de Nairobi a plus que doublé la superficie de ses terres à 78 000 acres (environ 316 000 hectares), après que deux institutions ont accepté d’intégrer leurs terres à la conservation de la faune.

L’Institut international de recherche sur le bétail (ILRI) et Swara Plains Conservancy, ont déclaré leurs 32 000 (130 000 hectares) et 15 000 acres (60 700 hectares) de leurs terres respectivement pour la conservation de la faune. Le secrétaire du cabinet du Tourisme et de la Faune, Najib Balala, a remis les certificats d’enregistrement aux deux conservatoires, lors d’une cérémonie tenue au Swara Plains Wildlife Conservancy.

« Je souhaite profiter de cette occasion pour remercier sincèrement les deux conservatoires au nom du gouvernement et du peuple kényan, pour ce merveilleux cadeau qui garantira que notre biodiversité unique prospère pour la postérité. Ce sera un corridor faunique essentiel, pour la population animale du parc national de Nairobi », a déclaré Balala.

En outre, il a ajouté que le parc national de Nairobi n’est pas assez grand pour répondre aux besoins écologiques de ses populations d’animaux sauvages tout au long de l’année. « Du côté nord, nous envisageons d’acquérir 1 500 acres de terres pour étendre le parc national de Nairobi à la forêt de Ngong. Nous espérons que toutes ces actions permettront au parc national de Nairobi d’être répertorié et déclaré site du patrimoine mondial », a-t-il dit.

« Leur travail est crucial et j’espère que ce groupe de travail indiquera clairement, dans les trois prochains mois, où nous allons créer un couloir pour permettre à la faune de migrer librement du parc national de Nairobi vers les plaines de Swara-Kapiti », envisage Najib Balala.

Cette disposition permettra en outre de relier le parc national de Nairobi au comté de Machakos, qui vont s’interconnecter avec les réserves de Swara et de l’ILRI. À noter, que le ministère du Tourisme et de la Faune cherche également à ajouter au moins 2 000 acres de terres de Sheep and Goat Ranch (Ranch de moutons et de chèvres, ndlr) au parc de Nairobi.