GAGNANTS du SHOW Musique d’Afrique du Sahara

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Vainqueur de la catégorie AFROS PÉPITES

 Issa BAGAYOGO – Mali, France – Electrobeat from bamako

Issa BAGAYOGO présente une transe musicale entre l’Afrique de l’Ouest et L’Europe. Une fusion envoutante, à découvrir…

Au milieu des années 90, après un début de carrière musicale et quelques enregistrements qui n’ont pas connu de réels succès, Issa a choisi de vivre et de conduire des bus à Bamako. Quelques années plus tard, il y rencontre Yves Wernert, ingénieur du son et directeur artistique de Mali K7, label fondé par le passionné Philippe Berthier qui a joué un rôle très important dans la promotion des musiques modernes maliennes. Yves Wernert propose alors à Issa Bagayogo de créer un son trait personnel qui associerait les traditions acoustiques Maliennes avec des sonorités électroniques, rock ou dub. Dix ans et quatre albums plus tard, Issa Bagayogo est devenu un artiste accompli qui rayonne sur les scènes du monde entier, devant un public enthousiaste.

issa-2.jpgIl est aussi reconnu pour sa voix et son indéniable talent au kamele n’goni, luth très populaire en Afrique de l’Ouest. L’accueil qui lui est réservé est également très positif en dehors de l’Afrique. Dans un article relatant l’un de ses concerts, le magazine anglais Folk Roots s’est émerveillé pour son énergie, allant jusqu’à affirmer qu’il « pourrait réinventer radicalement le groove d’Afrique de l’Ouest », pendant que la revue Billboard suggérait d’ajouter le nom d’Issa Bagayogo à la liste grandissante des étoiles montantes des musiques émergentes au Mali. The Village Voice confirme, qualifiant la musique d’Issa comme parmi « les meilleures structures rythmiques Afro-européennes que le Mali puisse offrir ». La critique et les fans du monde entier ont attendu pendant presque 4 ans « Mali Koura », le nouvel album d’Issa Bagayogo. Ils ne seront pas déçus. Le son d’Issa a mûri, s’est recentré dans un concept hybride qui ne sonne plus comme une juxtaposition de deux cultures, mais plutôt comme une savante rencontre musicale entre l’Afrique de l’Ouest et L’Europe.

Tout sur Issa BAGAYOGO: www.myspace.com/issabagayogo

2ème de la catégorie AFROS PÉPITES

 Cheick Tidiane Dia – Mali – Musique trad, Blues, oriental, …

cheick.jpgLa musique de Cheick Tidiane DIA voyage entre la tradition mandingue, le blues, les gammes orientales, la salsa et les couleurs celtiques…

Cheick Tidiane Dia est un musicien Malien résidant en France qui joue de la kora avec talent et une très grande sensibilité. Il a fait son apprentissage auprès de grands Maîtres tels que Sidiki Diabate, Karamogo Sissoko, Toumani Diabaté, Ballaké Sissoko durant une quinzaine d’années. Reconnu comme un excellent musicien dans son pays il a peaufiné son jeu au cours des manifestations traditionnelles mandingues. Il a depuis accompagné des musiciens comme Toumani Diabaté ou comme Ali Farka Touré et montre son évidente maîtrise de la kora. Depuis, il transmet son tour son savoir des élèves de tous horizons. A la suite d’une rencontre avec plusieurs musiciens français à Bamako, il a la chance de pouvoir venir en France pour une tournée dans le sud, puis en Bretagne accompagné du Mande Blues Bande. Par la suite, il participe à la création du premier album de Toma Sidibé et les « Duniakaw » nommé « Mali-Mélo », ce qui l’entraîne pendant trois ans dans diverses tournées en France, en Suisse, en Afrique, au Canada, et au Brésil. Cheick Tidiane Dia vit à présent une véritable histoire d’amour avec la Bretagne : domicilié à Vannes dans le Morbihan, Tidiane Dia a été rebaptisé « Erwan Le Garrec » par ses amis du Mande Blues Band. Leur musique voyage entre la tradition mandingue, le blues, les gammes orientales, la salsa et les couleurs celtiques.

Actuellement il prépare un album solo, « Harmattan », pour le printemps 2011 Cheick Tidiane Dia

Tout sur la Cheik Tidiane DIA : www.mandebluesband.com

3ème de la catégorie AFROS PÉPITES

 TIWITINE – Mali – Musique Touarègue

tiwitine.jpgSidi Ag Issa vient de Boni au Mali, un village de culture peul, Arabe et Touareg près de Tombouctou. C’est un grand danseur et certainement un futur footballeur professionnel lorsqu’à douze ans, commerçant dans une petite échoppe, il écoute à la radio la guitare d’Ali Farka. Le «pays des hommes intègres» fini sa révolution… et le désert souffle sa rébellion. La guitare Ishumar s’écoute en cachette… et se joue sur le front. Sidi rejoint les rangs et à 19 ans, compose sa première chanson, Te Wete, portant déjà une vision folk des ballades touaregs. Il se frotte à la jeunesse Imujar, connait l’exil, les camps de réfugiés et le ghetto. Au Burkina, avec son groupe Imnas ou en solo, Sidi échange avec Nazer Adams, Papa Rasta, Gwod, fait des concerts au Zaka, au Jardin de l’amitié, côtoie Abine-Ibine et Kedo. A Paris, il fonde le groupe Tiwitine et connait vite la Flèche d’or, l’Olympic Café, la Fête de l’Humanité…

Tout sur TIWITINE : www.myspace.com/forsidi