FESTIVAL SIN FRONTERAS #2

Du 21 juin au 31 juillet 2011 au Cabaret Sauvage, Paris, France.

Pendant 4 semaines, le Cabaret Sauvage met à l’honneur les musiques du monde. Un festival au reflet du monde actuel : voyageur et à l’écoute de l’air du temps. À proximité du canal, une terrasse conçue comme un lieu de vie, comprendra un espace détente et restauration en plus du chapiteau.

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Dimanche 10 juillet

TUMI & THE VOLUME + DAJLA + COMIC STRIP

Une soirée qui souligne sous la bannière du hip hop et de la soul, l’universalité et la pluralité d’expression de ces musiques urbaines, nées de la black music.

TUMI AND THE VOLUME «On pourrait dire, sans trop se casser la tête, que ce groupe de hip-hop sud-africain, l’un des rares à être multiracial, avec deux Noirs et deux Blancs, incarne à la perfection la «nouvelle» Afrique du Sud. Mais comme rien n’est simple en Afrique du Sud, il se trouve que Tumi And The Volume ne fait pas que du hip-hop, n’est pas vraiment sud-africain, ni non plus un groupe, dans la mesure où chacun de ses membres vit sa vie séparément… Pour finir, Tumi And The Volume verse aussi dans le jazz, la house et, parfois, l’impro la plus expérimentale.» (Libération).

DAJLA «Une des rares chanteuses françaises à pouvoir égaler les artistes nu-soul d’outre-atlantique» (Libération). Elle revient après de nombreuses collaborations artistiques et dévoilera les titres de son nouvel album (sortie rentrée 2011).

COMIC STRIP, c’est d’abord des textes finement ciselés, des histoires à tiroirs et des punchlines franchement délirantes. Coté son, les instrumentaux signés Tambour Battant samplent Gainsbourg (forcément) ou Armstrong, sur une base electro hip-hop sans artifices et hautement efficace. Leur album Gâteau Blaster sorti l’automne dernier en a déjà ravi plus d’un. Sur scène, Wapi Wap, tout en décontraction généreuse, déroule un flow exténuant avec une gouaille improbable. Le résultat : des visages souriant sur des têtes qui bougent.

20h > 00h > 18 euros

Préventes :

Vendredi 15 juillet

VIEUX FARKA TOURE + FATOUMATA DIAWARA + MO DJ

Une nouvelle génération de musiciens maliens est en train de prendre la relève de ses illustres aînés Ali Farka Touré, Toumani Diabaté, Salif Keita…

On en a un aperçu ce soir avec VIEUX FARKA TOURE, digne fils rock du blues saharien qui signe son quatrième album ‘The Secret’ avec la participation de John Sofiels, Dave Matthews, Derek Trukcs. Loin de subir le poids de son illustre père Ali, Vieux Farka affirme sa singularité et son talent au fil de son parcours.

FATOUMATA DIAWARA n’a pas un père illustre mais déjà un parcours d’artiste riche illustré par ses collaborations avec Oumou Sangaré, Cheikh Tidiane Seck, Herbie Hancock, participé à l’enregistrement d’Afrocubism où elle a a été repéré par le producteur Nick Gold patron du label World Circuit (Buena Vista Social Club, Ali Farka Touré…), séduit par sa grâce, ses qualités vocales et sa musique, subtile alchimie entre rythmes mandingues et jazz. Originaire de Bamako, où il a débuté sa carrière,

MO DJ est l’un des premiers à remixer la musique malienne ou africaine en général, avec les moyens du bord et grâce à une petite boite à rythme, qui a donné son nom à ce genre musical et qui va révolutionner le dance floor occidental : « le Djembeni » (littéralement : petit djembe)

20h > 00h > 18 euros

Préventes :

Dimanche 24 juillet 2011

TAMIKREST + TERAKAFT + ABDALLAH OUMBADOUGOU

TAMIKREST “Nord Mali, sud algérien, le Sahara à la croisée des pistes, façon crossroads. Nouvelle génération de musiciens touaregs après Tinariwen, Tamikrest bouleverse la donne (et bouleverse tout court) en ajoutant influences reggae et rock psyché au blues du désert. (les inrocks). Avec leur deuxième album «Toumastin», les jeunes de Tamikrest créent leur propre univers utilisant des couleurs encore plus brillantes. L’enchantement mystique des chants capture l’oreille immédiatement ; le groupe établit un rapprochement entre le Blues africain, le funk psychédélique et un genre étrange de “désert garage”. Les guitares sont plus offensives, le groove plus profond et les chants Tamashek scandés se mélangent avec les riffs de guitare comme une caravane de voyageurs errant à travers le passé. Tamikrest est prêt à embrasser l’avenir tout en maintenant fièrement la riche tradition de son peuple. “Tamikrest marche sur les pistes de Tinariwen, et s’impose comme le meilleur héritier du groupe” (Les Inrocks).

TERAKAFT Fondé en 2001 au Mali par les grandes figures du groupe Tinariwen, originaire d’Adrar des Ifoghas, Terakaft («caravane» en tamasheq) cultive une transe pop moderne. Guitares électriques en arabesques, basse reptilienne, percussions telluriques, ce troisième album les impose comme un authentique groupe rock touareg. Aristocrates du désert, inspirés par les sables infinis et les vents du Sahara, ils sont aussi les héritiers de John Cipollina et de Jimi Hendrix. Écouter Terakaft, c’est commencer un voyage d’où on peut ne jamais revenir. Terakaft est un groupe de scène. Le mélange parfait de deux guitares, l’une conservant le rythme, l’autre s’élevant dans les airs avec délicatesse, les deux se joignant aux accents profonds de la basse, convoquant les esprits voyageurs au coeur du Sahara. Le rythme lourd des percussions tient l’ensemble et complète le son de la formation.

ABDALLAH OUMBADOUGOU Mélange de rock, de blues et de musique traditionnelle arabe, Abdallah Oumbadougou est un des plus grand représentant de la musique touareg.. Symbole de la lutte révolutionnaire touareg au Niger, Aballah Ag Oumbadougou y est connu pour son militantisme invétéré. Véritable activiste, il flirte avec la musique traditionnelle, joue de sa guitare et des mots pour chanter son peuple en égrenant ses luttes au fil des routes.

18 euros (frais de location inclus) – 22 euros sur place – 19h30