DA, le nouvel album de KING MENSAH déjà dans les bacs

King Mensah, de son vrai nom AYAOVI PAPAVI MENSAH, le roi de la musique  togolaise nous  présente DA (Hommage aux mères), son nouvel 6eme album sorti le 1er septembre 2011 en France où on retrouve un featuring avec le Groupe
 BISSO NA BISSO.

Son père Koffi Mensah, qui était l’un des plus grands chanteurs traditionnels de Lomé. 3ème garçon de sa famille, il est originaire d’Adamé, (préfecture des Lacs près d’Aného) et d’Oumako (Bénin), village connu comme l’un des fiefs d’Agbadja, danse traditionnelle de certaines régions du Sud -ouest Togo et du sud-Est du  Bénin.

A 13 ans, King perd son père et c’est sa mère, Da Vaudou, qui prend alors le relais de chef de famille. Elle devient le mentor de ses enfants, et en particulier celui de King Mensah. Dès son plus jeune âge, le fils prodige puise longuement à la source, la richesse des cultures traditionnelles et sa mère sentait déjà en lui, le don que la nature lui a donné : la voix !

«Les racines culturelles d’un pays sont force et passion», se plaît-il à dire souvent. Si King Mensah est ancré dans la tradition, il a su très tôt créer un art «métissé» et tradi-moderne qui lui est propre. Ses chansons restent le reflet d’un travail intense et passionné.

Son premier album, Madjo («Je vais partir », en langue mina) sort en 1996 et fait un carton dans toute l’Afrique. Il enchaîne alors les tournées et sera gratifié, en 2000, d’un premier trophée aux Kora (prestigieux prix musical continental africain) dans la catégorie « Meilleur artiste d’inspiration traditionnelle », trophée qu’il décrochera également quatre ans plus tard. Fort d’une discographie de six albums, il fait d’ores et déjà figure de star togolaise internationale tout en restant prophète en son pays.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là et l’aura de King s’étend bien au-delà de la musique. Artiste engagé, son combat contre la pauvreté le pousse à créer, pierre par pierre, en 2006 l’orphelinat Adolo sur un immense terrain situé à une cinquantaine de kilomètres de Lomé. Il y accueille des enfants des rues de 8 à 16 ans pour leur donner une éducation et un meilleur avenir.