Centrafrique : controverses sur la loi d’amnistie

Le Parlement centrafricain a voté, mardi, une loi d’amnistie concernant « toutes les infractions commises par les éléments des forces de défense et de sécurité, les autorités civiles et militaires dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre et de la défense du territoire ». Seront amnistiés, l’ex-président Patassé, ainsi que deux dirigeants de la rébellion qui sévit au nord du pays, Jean-Jacques Demafouth et Abdoulaye Miskine, à conditions qu’ils mettent fin aux violences et regroupent leurs troupes dans les 60 jours. Jean-Jacques Demafouth, chef de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), mouvement nordiste conteste le délai trop court, indique TV5