Burkina Faso, Fespaco 2017 : le clap départ dans quelques jours

fespaco_2.jpg

Dans quelques jours s’ouvrira la 25e édition du FESPACO qui se tiendra donc du 25 février au 4 mars 2017, sous le thème « Formation et métiers du cinéma et de l’audiovisuel ». La Côte d’ivoire est le pays invité d’honneur de la biennale.Une occasion pour le fameux festival de cinéma de Ouagadougou de réaffirmer son rôle central dans la promotion de la création africaine.

La 25ème édition du FESPACO, le « Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou » se déroulera du 25 février au 4 mars 2017 avec comme pays invité d’honneur, la Côte d’Ivoire. Il a pour thème « Formation et enjeux de la professionnalisation ». A l’affiche, plus de 150 films pour la compétition, plus de 100.000 spectateurs attendus en salles.

fespaco_2.jpg

Cette biennale du 7ème art africain mobilise 9 salles de projections, 950 films ont été inscrits pour la sélection, plus de 150 films sélectionnés pour la compétition, pour lesquels plus de 450 séances de projections sont prévues. En ligne de mire pour tous les films proposés, l’Étalon de Yennenga, grand prix du festival.

Dans la catégorie long-métrages, 20 films issus de 14 pays ont été retenus pour la compétition officielle. Le Burkina a le plus grand nombre de films. Il sera représenté par trois films tournés par les réalisateurs Appoline Traoré, Adama Roamba et Tahirou Ouédraogo. La Côte d’Ivoire, pays invité d’honneur, le Maroc et l’Algérie suivent avec deux films chacun.

Les autres pays participeront avec un film chacun. Il s’agit du Cameroun, du Niger, du Ghana, du Mali, de la Guadeloupe, de la Tunisie, de l’Ethiopie, du Sénégal, de l’Afrique du Sud et de la Tanzanie.

fespaco_3.jpg

A noter que le lauréat de l’Etalon de Yennenga 2013 avec « Tey », Alain Gomis, signe son retour avec une autre œuvre, « Félicité », récemment distinguée au Festival de Berlin.

Rendez-vous est donné du 25 février au 5 mars 2017 pour connaître le successeur du Marocain Hicham Ayouch, dont le titre figure parmi ceux qui suivent :

– « A mile in my shoes » de Saïd Khallaf (Maroc)

– « Aisha » de Chande Omar (Tanzanie)

– « A la recherche du pouvoir perdu » de Mohammed Ahed Bensouda (Maroc)

– « Félicité » de Alain Formose Gomis (Sénégal)

– « Fre » de Kinfe Banbu (Ethiopie)

– « Frontières » de Appolline Woye Traoré (Burkina Faso)

– « Innocent malgré tout » de Kouamé Jean De Dieu Konan/ Kouamé Mathurin Samuel Codjovi (Côte d’Ivoire)

– « L’interprète » de Olivier Meliche Koné (Côte d’Ivoire)

– « L’orage africain – Un continent sous influence » de Sylvestre Amoussou (Bénin)

– « La forêt du Niolo » de Adama Roamba (Burkina Faso)

– « Le gang des Antillais » de Jean Claude Barny (Guadeloupe)

– « Le puits » de Lotfi Bouchouchi (Algérie)

– « Les Tourments » de Sidali Fettar (Algérie)

– « Life point » de Brice Achille (Cameroun)

– « Lilia, une fille tunisienne » de Mohamed Zran (Tunisie)

– « Praising the Lord plus one » de Kwaw Paintsil Ansah (Ghana)

– « The lucky specials » de Rea Rangaka (Afrique du Sud)

– « Thom » de Tahirou Tasséré Ouédraogo (Burkina Faso)

– « Wulu » de Daouda Coulibaly (Mali)

– « Zin’naariya ! » de Rahmatou Kéïta (Niger )

Et que le meilleur gagne !