Algérie : des terroristes avec du sang sur les mains graciés

Des terroristes impliqués dans des massacres en Algérie, dans les années 1990, ont bien bénéficié de la loi sur la Réconciliation nationale alors qu’ils n’auraient pas dû, rapporte El Watan. Le quotidien algérien cite le cas d’une femme et de sa mère qui ont participé au massacre de Bentalha, en septembre 1997, où 542 personnes avaient été tuées, ou d’un ancien chef du GIA à Alger, qui a immédiatement rejoint le maquis après sa récente libération.