Algérie, Bouteflika à ses détracteurs : « Je suis encore là »


Lecture 1 min.
Abdelaziz Bouteflika
Abdelaziz Bouteflika
Le chef de l’Etat algérien, Abdelaziz Bouteflika, a mis fin au suspense autour de sa participation ou non à la Présidentielle, en indiquant être « encore là ».
A l’approche de la Présidentielle prévue au mois d’avril 2019, le Président algérien,  Abdelaziz Bouteflika, a tranché le débat quant à sa participation ou non au scrutin. Lors de la rencontre gouvernement-préfets et élus nationaux et locaux, à laquelle assistaient des officiers supérieurs de l’armée et des responsables de la sécurité, le dirigeant a clairement prouvé qu’il n’était pas prêt encore à tourner la page après près de 20 ans de pouvoir.
« Je suis encore là ». C’est en substance le message lu en son nom par le porte-parole de la Présidence. Dénonçant « les prédateurs et les cellules dormantes » qui menacent « la stabilité du pays ». Bouteflika charge ainsi ceux qui « réduisent les enjeux du présent et de l’avenir au changement et à la succession des responsables et des personnes », sans oublier « les aventuristes qui font dans la promotion de la culture de l’oubli, du déni et de la négation, qui dissimulent les faucilles du massacre, qu’ils n’hésiteront pas à utiliser pour faire basculer le pays dans l’inconnu ». Et pour le chef de l’Etat algérien, il faut leur « barrer la route ».
 Un message on ne peut plus clair du chef de l’Etat, qui en dit long sur ses intention à briguer un cinquième mandat à la tête de ce pays d’Afrique du Nord.
Avatar photo
Je suis passionné de l’actualité autour des pays d’Afrique du Nord ainsi que leurs relations avec des États de l’Union Européenne.
Suivez Afrik.com sur Google News Newsletter