Alger n’ouvrira pas ses frontières à l’extrême sud du pays

Le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal a indiqué jeudi que l’ouverture de ses frontières à l’extrême sud du pays avec le Mali, le Niger, la Mauritanie et la Libye n’était pas à l’ordre du jour actuellement pour des raisons sécuritaires, rapporte l’APS. Le chef du gouvernement algérien intervenait lors d’une rencontre avec les représentants de la société civile à l’issue d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya (préfecture) de Tamanrasset, à plus de 2000 km d’Alger. Le Premier ministre a également précisé que l’ouverture des frontières de l’extrême sud « nécessitait encore du temps ». D’après lui, « des criminels peuvent s’introduire à travers ces frontières et créer des problèmes sur le territoire national », en référence à l’instabilité régnant au-delà des frontières algériennes, en particulier au Mali.