Afrique du Sud : une charte pour le e-commerce

Le département de la communication sud-africain a publié une charte qui recense les conditions nécessaires à un développement du e-commerce dans le pays.

Le E-commerce Green Paper, (un document qui expose les problèmes qui devront être résolus pour un développement véritable du e-commerce en Afrique du Sud), a été publié par le département de la communication. Selon le quotidien sud-africain, le Daily Mail and Guardian, ce document, de 136 pages, illustre la volonté du gouvernement de soutenir l’évolution du e-commerce dans le pays et  » de réduire le fossé entre la minorité connectée et la majorité déconnectée  » écrit le journaliste Ruppert Neethling.

Selon ce document, le développement du e-commerce suppose la sécurité et la confidentialité des transactions, l’établissement d’un cadre réglementaire autour du e-commerce et des modalités susceptibles de le rendre accessible à tous. Cette plate-forme invite aussi bien les consommateurs que les industriels à la réflexion.

Hasard du calendrier

C’est au moment où les commentaires vont bon train sur cette charte que la société internationale de conseil Bain & Company publie les résultats de son enquête – une première en Afrique du Sud – sur les firmes de e-business. L’entreprise a utilisé pour ce faire un échantillon de 107 entreprises opérant dans le commerce aux particuliers et aux entreprises. A l’issue de l’enquête, un top 10 des meilleures entreprises a été dressé. Un classement qui a tenu compte de la viabilité des ses entreprises, mesurée, entre autres, au travers de l’innovation et du financement.

C’est AfriCam qui caracole au sommet de ce top ten, disponible sur le site Future Company, AfriCam projette, grâce à 21 caméras localisées dans onze endroits différents du globe, des images de la vie sauvage sur le net. Depuis sa création en 1998, ce site est le deuxième site le plus fréquenté en Afrique du Sud.