Afrique du Sud: l’audience de Shrien Dewani reportée

L’homme d’affaire britannique, Shrien Dewani, qui souffre des problèmes de santé mentale, est accusé d’avoir commandité le meurtre de son épouse Anni Hindocha. Il devait paraître, aujourd’hui, devant un tribunal du Cap, en Afrique du Sud, mais son audience a finalement été repoussé au 20 juin.

Les problèmes de santé mentale de Shrien Dewani, ne lui ont permis qu’une brève apparition devant le tribunal du Cap où il devait se rendre aujourd’hui.

L’homme d’affaire est accusé d’avoir commandité le meurtre de son épouse Anni Hindoch, lors de leur voyage de noces au Cap, en novembre 2010. Le Britannique, a vu son audience repoussée au 20 juin, par le juge John Hlope, à cause des ses problèmes de santé mentale.

Il est jusqu’à là en détention à l’Hôpital psychiatrique de Valkenberg, dans la banlieue du Cap, où il est soigné depuis son extradition, le 8 avril, rapporte l’AFP.

Un complot qui remonte à 2010

Le taxi qui transportait le couple, alors en Afrique du Sud, avait été braqué par deux hommes armés. Shrien avait été libéré indemne pendant qu’Anni Hindocha, une Suédoise de 28 ans, avait été retrouvée le lendemain morte dans le véhicule.

Le chauffeur de taxi et les deux sud-africains ont été condamnées à des peines de prison, celui qui a avoué le meurtre a été condamné à la prison à perpétuité. Ils affirment tous que c’est Shrien Dewani qui a commandité le meurtre.

L’homme d’affaire, lui, nie toute par de responsabilité dans cette affaire, et durant trois ans, avait tout fait pour empêcher son extradition, en mettant en avant mettant en avant des problèmes de dépression et de stress post traumatique, pour lesquels il était jusqu’à lors hospitalisé à Bristol.

Mais la Haute Cour de Londres a donné son accord pour son extradition, à condition que les autorités sud-africaines s’engagent à le renvoyer au Royaume-Uni, si sa santé se détériorait.