Afrik.com fête ses 8 ans !

Les amis d’Afrik.com et du magazine Fumigène sont venus nombreux le 23 octobre dernier à l’Opus Café pour fêter ensemble le huitième anniversaire d’Afrik.com, et la sortie du huitième numéro de Fumigène. Chacun de vous en a fait une célébration chaleureuse et un hymne à la diversité culturelle. Ces images en témoignent. Merci encore !

Avec ces photos, vous comprendrez pourquoi l’acteur Eriq Ebouaney ne se remet toujours pas d’avoir manqué la célébration du huitième anniversaire d’Afrik.com qui se déroulait le 23 octobre dernier à Paris, à l’Opus Café. Son ami, qui a été aussi son réalisateur pour la série Inspecteur Sori, Mamady Sidibé, présent pour sa part, n’a toujours pas réussi à le consoler.

C’est qu’il y avait des gens sympathiques et chaleureux à cette fête commune avec Fumigène. Nos collègues de la presse africaine, française et internationale nous ont fait l’honneur de prendre part à cette célébration, un signe de la légitimité acquise au fil des ans par Afrik.com. Joseph Andjou d’i-Télé, Martina Zimmermann, correspondante de la radio publique allemande, notre ancienne collègue et actuelle rédactrice en chef adjointe d’Afrique Magazine, Olivia Marsaud, Christophe Schmidt, un des artisans d’Afrik, aujourd’hui à l’AFP à Paris, la correspondante de la télévision algérienne à Paris, Afaf Belhouchet, le journaliste Rabah Aït-Hamadouche de TF1, Gregory Protche de l’hebdomadaire satirique Le Gri-Gri, Mohamed Colin de Saphirnews, Hervé Mbouguen de Grioo.com, Essini d’Afrobiz, Patrick Loquet de 3A Télésud, sa sublime collègue Ayden, le non moins magnifique Eddy Murte de RFO, Fahim Benchouk responsable d’antenne de la radio Le Mouv’, John Dossavi, de Fréquence Paris Plurielle, les responsables de Respect Magazine, Ayoko Mensah, rédactrice en chef d’Africultures et d’Afriscope, Oumarou Barry de People TV, Claire Frachon, Reynald Blion, nos fidèles partenaires de l’Institut Panos, qui à travers son programme Médiam Ram, fait un travail remarquable sur la diversité dans les médias en Europe.

Et puis cerise sur le gâteau, toujours au rayon médias, une institution : l’ancien président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) et actuel président de l’Union de la presse francophone (UPF), Hervé Bourges, en compagnie de son épouse, ont également fait le déplacement. Tout comme Guillaume Pierre, responsable Afrique de Canal France International (CFI), et sa collègue, Sandra Rocheteau, chargée de communication.

Le styliste aux multiples talents, Imane Ayissi, accompagné de Lydie Omanga, princesse de la communication, Willy Thomas, styliste également de son état, côtoyaient une doyenne des relations publiques, Nicole Sarr, Yno Preira et Michel Gomis, deux des fondateurs de la marque de vêtements Kemet, Me Antoine Alexiev, l’un des avocats français des soignants bulgares, l’actrice Edéa Darcque, que nous accueillons tous les vendredis dans notre salon grâce à la série Avocats & Associés, la comédienne Aïssatou Thiam, la réalisatrice nigérienne, Rahmatou Keïta, le comédien Christian Julien, vu récemment dans la série Plus belle la vie !; ou encore Sanvi Panou, le patron d’Images d’Ailleurs, une salle de cinéma synonyme de célébration de la diversité culturelle. Une richesse incarnée aussi par l’association Reali de Raphaël Epaminondas et Liliane Coliné et mesurée à la louche par Jean-Christophe Despres, de l’institut Sopi et l’historien François Durpaire.

Amis et connaisseurs de l’Afrique aussi, les consultants et hommes de médias que sont Paul Boury, Pascal Josèphe (IMCA) et Alain Modot (MCG) étaient là, ainsi d’ailleurs que plusieurs représentants du Groupe Vivendi, dont son secrétaire général, Jean-François Dubos et un jeune juriste de talent, Julien Peilleron. Françoise Lefèvre du Medef, par ailleurs présidente de l’Association Café de l’Avenir, a également répondu positivement à l’invitation d’Afrik. Symbole de la reconnaissance « officielle » dont bénéficie désormais Afrik.com : on vit passer en fin de soirée Jacques Le Pape, directeur adjoint du cabinet de la ministre française de l’Economie et des Finances, dont on découvrait ce soir-là qu’il est un lecteur régulier !

Côté musique, la présence du magazine Fumigène, et notamment de son directeur Raphaël Yem à nos côtés, nous a permis de faire carton plein ! Bibi Tanga, Youssoupha, Desert Rebel et bien d’autres ont mis leurs talents au service de la bonne humeur générale. Entre deux verres, des maîtres du hip-hop nous ont aussi fait une démonstration « on the floor » de leur savoir en matière de danse. Comparés aux leurs, les déhanchements de Jean-Marie Miny, directeur général d’Afrik, de Franck Salin, rédacteur en chef d’Afrik et du photographe préféré de la rédaction, Sébastien Cailleux – Olivier Zegna Rata, le très avisé cofondateur d’Afrik, s’est d’ailleurs abstenu (en public) -, ne pouvaient paraître que pitoyables. Nous vous épargnerons les photos accablantes. Les sourires de Fadila Mehal et de Najat Azmy nous auront permis de nous remettre de ce traumatisme et de passer à autre chose. A l’instar de l’activisme de David Auerbach-Chiffrin de Tjenbé Red, qui entre deux mots vous glissait un tract, rappelant ainsi la nécessité de certains combats dans notre société. Son association, qui regroupe les homosexuels noirs de France et d’Outremer, milite pour plus de tolérance. Indispensable aussi, le petit boucan du jet-setteur ivoirien Jean-Jacques Kouamé – JJK pour les plus avertis – soutenu par son compatriote Philippe Kouhon, qui aura fait souffler sur les huit bougies d’Afrik, un vrai vent africain. Ensemble, nous avons ri, dansé, bu, écouté de la musique, parlé d’Afrik et d’Afrique, de la marche du monde… De nos rêves et de nos projets. De tout, en somme.

Merci encore aux plus de 450 invités présents d’être venus nous soutenir, et passer avec nous cette soirée de fête. Merci encore aux artistes qui nous ont fait vibrer. A tous ceux qui n’étaient pas là, pour des raisons de logistique ou autres, nous savions que le cœur y était parce qu’Afrik y a déjà bonne place. Prochain rendez-vous à marquer dès maintenant dans votre agenda pour éviter tout contretemps ou quiproquo : 2010. L’Afrique sur Internet fêtera alors, inch allah, ses 10 ans, et compte sur vous, amis et très fidèles lecteurs, pour l’y porter.