Afeez Agoro, le géant du Nigeria, parle de son « cauchemar » américain

L’homme le plus grand du Nigeria, Afeez Oladimeji Agoro, a mis en garde ses compatriotes, qui prévoient un voyage à l’étranger, en particulier aux États-Unis, doivent être prêt à « se bousculer » comme dans une jungle et aussi à subir le racisme et la discrimination, comme cela a été son cas, quand il a eu l’opportunité de se rendre au pays de l’Oncle Sam.

Du haut de ses 2m25, Afeez Oladimeji Agoro (44 ans), est un rapatrié, qui raconte son expérience. Il a révélé que ce qui ressemblait à un voyage prometteur s’était avéré être la pire expérience de son existence. Selon lui, réaliser son rêve de devenir mannequin et acteur de cinéma ne s’est pas concrétisé, en raison de sa taille et d’autres actes de discrimination.

« Ce n’était pas facile pour un homme de grande taille comme moi, parce que je ne peux pas me bousculer comme les gens là-bas », a-t-il déclaré. « Ce n’était pas facile quand je suis arrivé en Amérique. Les gens racontent que c’est rose là-bas, croyez-moi, mes frères, ce n’est pas le cas. C’est dur ! Si vous n’avez pas de papiers en règle aux Etats-Unis, ils vous traitent comme des moins que rien. Ils ne vous considèrent pas comme un être humain », a poursuivi Agoro.

« Vous ne pouvez même pas travailler avec un passeport étranger, c’est un crime. Donc, quand j’ai passé environ six mois là-bas, je n’ai rien trouvé à faire, je n’ai pas pu trouver un travail. Je payais également un loyer de 300 à 400 dollars (environ 263 mille FCFA) par mois. Après j’ai décidé de revenir au pays », s’est-il confié.

C’est la première fois qu’Agoro parle de son calvaire aux États-Unis. Il a déclaré, précédemment, qu’il avait raté une occasion de jouer au basketball aux États-Unis, en raison du comportement peu orthodoxe d’un certain nombre d’entraîneurs de l’équipe nationale, à l’époque. Il a regretté que cette attitude lui avait coûté une chance unique dans sa vie