Au Peuple d’Algérie Frère et à tous les Africains, mais aussi à ses amis français, je présente mes condoléances pour le rappel à Dieu d’Ahmed Ben Bella, le premier Président de l’Algérie libre. Je voudrais respectueusement m’incliner devant sa mémoire pour la lutte mémorable qu’il a menée avec les autres Algériens pour la libération de leur pays sous joug colonial. Je ne vous dirai pas que s’il n’y avait pas cette guerre que les différents gouvernants français nommaient honteusement la crise d’Algérie, l’Afrique Noire ne serait jamais libre, en tout cas, et clairement dans les années 60.