25 février 2018 / Mis à jour à 18:55 - Paris  Newsletter  /    Alertes e-mail  /    English edition  /    Flux
Réponse de Bernard Lugan
Article mis en ligne sur le site AFRIK.com, après la mise en ligne d’un précédent article relatif à B. LUGAN. B. LUGAN ayant engagé une procédure judiciaire à l’encontre de ce texte, procédure judiciaire s’étant terminée par un accord entre les parties prévoyant notamment la mise en ligne du présent texte.

En décembre 2001, lors du sommet de Durban, le président Wade a publiquement traité Bernard Lugan de " raciste " et l’a accusé de donner " une fausse interprétation de l’histoire africaine. ". Ensuite, cinquante cinq " africanistes " français ont déposé une pétition demandant au ministre de l’Education nationale d’annuler une promotion que venait d’obtenir Bernard Lugan au motif que ce dernier serait " partisan de l’apartheid " et qu’il aurait une " vision racialiste de l’histoire africaine ".
Bernard Lugan est donc devenu un homme à abattre car ses analyses et ses démonstrations dérangent. Elles sont en effet à contre-courant de l’histoire officielle marxisto-tiers-mondiste et des dogmes de l’afro-centrisme.
Bernard Lugan est aussi un universitaire prolixe auteur de deux atlas, d’une quinzaine de livres et d’un nombre incalculable d’articles. N’ayant aucune attache politique ou syndicale, il donne des entretiens ou des chroniques à des médias nombreux et aussi différents que le sont le Figaro, le Figaro Magazine, Minute, Paris Match, Valeurs Actuelles, le Spectacle du Monde etc. Depuis 1993, il publie l’Afrique réelle, une revue trimestrielle dont le rayonnement est devenu considérable.
Avec le procès en sorcellerie qui lui est fait aujourd’hui, c’est le principe même de la liberté de la recherche universitaire qui est remis en cause et bafoué. Voilà en effet un politicien, le président Wade, qui se prend désormais pour un justicier de l’Histoire. S’immisçant avec fracas dans un débat scientifique qu’il ne maîtrise pas, il donne une résonance planétaire à des accusations calomnieuses et à des thèses scientifiquement obsolètes. S’il avait eu la parole, Bernard Lugan aurait facilement mis en lumière les " lacunes " du président Wade en matière d’histoire africaine comme il l’a d’ailleurs déjà fait lors d’un débat public reproduit le lundi 26 février 1990 dans le " Quotidien de Paris ". Le fac-similé de ce débat sera envoyé contre la somme de 4 Euros à ceux qui en feront la demande à l’adresse suivante : L’Afrique réelle, BP 6, 03140 Charroux, France)

Fin du texte de "Droit de réponse" préparé par Bernard Lugan



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