Disparition d’un avion entre le Cameroun et le Congo


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Un avion affrété à Yaoundé par Cam Iron, une compagnie minière, et qui devait rejoindre Yandadou au Congo samedi n’a toujours pas été localisé. L’avion transportait à son bord onze personnes majoritairement australienne ainsi que deux membres d’équipage.

L’aéronef reliant Yaoundé, capitale du Cameroun, à Yangadou en République du Congo, qui a disparu samedi n’a toujours pas été retrouvé. Les recherches s’intensifient mais l’épave du jet privé n’a toujours pas été localisée. A son bord, onze personnes dont six Australiens, deux Français, deux Britanniques et un Américain. Ces cadres de la compagnie minière australienne Sundance Resources étaient en mission pour l’entreprise Cam-Iron, filiale de la maison mère. Ils devaient visiter des projets de minerai de fer. Une heure après le décollage de Yaoundé, le contact aurait été perdu avec les deux membres de l’équipage aux environs de Yokadouma. Selon le Ministre de la Communication et porte-parole du Gouvernement camerounais, Issa Tchiroma Bakary, les dernières communications auraient été enregistrées à 9h50, heure locale. Des indications précieuses mais encore insuffisantes.

Le Cameroun, le Congo et le Gabon ont envoyé sur place des moyens humains pour mener à bien les recherches mais le périmètre balisé ne facilite pas les opérations. La forêt y est tellement dense que les équipes de recherches peinent et sont contraintes d’interrompre leur investigation à la nuit tombée.
L’Australie s’est engagée publiquement aujourd’hui à remuer ciel et terre pour retrouver les passagers disparus. «Nous sommes très préoccupés (…) Toutes nos ressources diplomatiques et consulaires sont mobilisées. Nous retournerons chaque pierre afin d’aider», dans les recherches, a déclaré le premier ministre australien, Kevin Rudd. Une déclaration sans doute accentuée par la présence à bord de Ken Talbolt, l’un des directeur de la société et surtout l’un des hommes les plus riches d’Australie.

Leila Kaddour-Boudadi
LIRE LA BIO
Leïla Kaddour-Boudadi est une journaliste et présentatrice TV française, née le 25 juin 1980 à Aubergenville dans les Yvelines. Fille d'un père ouvrier et d'une mère au foyer, tous deux enfants de harkis installés en France en 1962 au moment de l'indépendance de l'Algérie, elle grandit en Charente avant de poursuivre des études de lettres classiques. Devenue professeure de lettres, sa carrière prend un tournant lorsqu'elle quitte l'enseignement pour entrer à l'École publique de journalisme de Tours. C'est au sein de la rédaction d'Afrik.com qu'elle démarre sa carrière de journaliste, avant d'être recrutée par la chaîne de télévision publique France 3. En septembre 2017, elle devient titulaire à la présentation du journal de 13 heures le week-end. Parcours atypique d'une femme aux multiples talents, Leïla Kaddour-Boudadi incarne une nouvelle génération de journalistes alliant rigueur intellectuelle, curiosité culturelle et authenticité.
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