Tropicale Amissa Bongo : Andréa Palini remporte l’étape Kango-Lambaréné

Comme en 2015, l’Italien Andrea Palini a remporté l’étape Kango-Lambaréné, à l’ouverture lundi dernier de la 11e édition de la Tropicale Amissa Bongo.

De notre correspondant à Libreville

Depuis le départ, Andrea Palini, l’Italien de l’équipe des Emirats Skydive Dubai a pris les devants en gagnant un beau succès face à trois anciens vainqueurs d’une étape comme lui de la Tropicale, Yauheni Hutarovich (2e), Adrien Petit (2e) et Yohann Gène (4e). L’Italien a su profiter du travail de son équipe Skydive Dubai dans la dernière partie de l’étape pour revenir sur les différentes échappées où les Erythréens, les Ethiopiens et les Rwandais étaient le plus souvent représentés.

En bon professionnel qui se respecte, Andrea Palini avait retenu tous les détails de son expérience de 2015 et savait à quel moment il devait le mieux se placer pour le sprint. « Ce n’était pas facile, déclara-t-il, on a beaucoup travaillé pour contrôler les échappées. Je connaissais la route et j’ai retrouvé mes repères dans le final. En 2015, j’étais déjà venu reconnaître les derniers kilomètres la veille de ma victoire. Ca m’a encore servi aujourd’hui.» L’étape de ce mardi mènera les coureurs de Fougamou à Mouila.

La grande attraction cette année concernera l’avant-dernière étape qui se déroulera sous la forme d’un contre-la-montre individuel, autour du Stade de l’Amitié de Libreville. Cette discipline particulière et exigeante où le coureur se retrouve seul face à ses efforts, trouvera tout son intérêt dans la distribution presque définitive des premiers rôles au classement général à la veille de l’arrivée. Mais il restera la dernière étape qui comme le veut la tradition clôturera en apothéose cette 11e édition sur un parcours exigeant au cœur même de Libreville avec des bonifications encore en jeu pour le classement
final.

La Tropicale Amissa Bongo 2016 a été conçue dans un souci d’équilibre où tous les coureurs auront l’occasion de briller, que ce soit les puncheurs, les sprinteurs ou les rouleurs. Pour sa 11e édition, l’épreuve reine du cyclisme africain fait une nouvelle fois preuve dans son tracé et son déroulement, de maturité et d’audace.