Théâtre amazigh pour la première fois en Afrique subsaharienne : le 29 mars 2020 pour célébrer la Journée internationale du théâtre

Aferziz – de théâtre Tafoukt, Au Théâtre national Daniel Sorano à Dakar capitale Sénégalaise

Avec le soutien du Ministère Délégué auprès du Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidants à l’Étranger, chargé des Marocains Résidants à l’Étranger, et dans le cadre des tournées théâtrales destinées aux marocains du monde, la Troupe Théâtre Tafoukt présente sa pièce Amazigh « Aferziz » (Melon Amer) qui a été réalisée Avec le soutien du ministère de la culture de la jeunesse et des sports – secteur culture. Et en partenariat avec l’Institut Royal de la Culture Amazigh (IRCAM). Au Théâtre National Daniel Sorano dans la capitale sénégalaise, Dakar, le dimanche 29 mars 2020 à 16h pour célébrer la Journée internationale du théâtre.

AFERZIZ réalisé par Bousarhane Zitouni, adaptation Amazigh de Mohammed Ben Saoud d’un récit de l’auteur Saadallah Wannous. Sous la direction Artistique et technique de l’artiste et le réalisateur Khalid Bouichou.

Nombre d’artistes jouent dans cette pièce dont : Abdellah Tajer, Zahia Zahri, Souad Tounarouz, Mohammed Ben Saoud.

L’équipe technique compte en scénographie : Hasnaa Kourdane, Compositeur : driss Tamount, Costume : Rajaa Bouichou, éclairage et son : Siham Fatene, Régie générale : Mohamed El Houz, Décor : Abou Ali Abdel Ali, Maquillage et Accessoires : Touria Bouhali

La pièce de théâtre AFERZIZ nous parle de Handala, qui est arrêté pendant une nuit sans le savoir, l’incite à la prison et y reste six mois sans culpabilité ni accusation.

Les deux narrateurs nous disent qu’il s’agit d’un homme pacifique, qui joue le rôle de « comptoir à Bank Boom ». Le cas de Handala est un contraste frappant entre son manque d’argent et son travail constant dans le calcul de l’argent. Il déclare qu’il vit toujours près du mur. Satisfait et fuyant toute confrontation. Et travaille pour économiser de l’argent pour un bénéfice futur.

C’est ce qui lui arrivera quand il sera en prison, où il devra payer tout ce qu’il a économisé pour corrompre sa prison afin de lui permettre de sortir de prison, puis de retourner chez sa femme pour la découvrir qui a transformé le nid matrimonial en une maison de passe. Et puis l’expulse de son domicile dans la rue en prétendant ne pas comprendre le secret   de son absence, et même en l’accusant de trahison !!, puis expulsé de son travail pour son absence sans autorisation ou justification raisonnable. Après des aventures entre l’hôpital et la sorcellerie, Handala s’éveille à l’amertume du monde, à sa modestie et à son autodestruction.