Sport en bref…

Le Maroc à Rolland-Garros

Hichem Arazi et Younès El Aynaoui seront bien présents sur la terre battue parisienne pour faire profiter le public de leur beau jeu. Lundi, El Aynaoui s’est qualifié en trois sets face au Français Anthony Dupuis (6-4, 6-4, 6-4), alors que son compatriote doit affronter mardi le Néerlandais Raemon Sluiter. Mais la surprise vient de Bahia Mouhtassine, 161ème joueuse mondiale (WTA) et première Marocaine à prendre part au Tournoi. A 24 ans, elle a brillamment passé les qualifications préliminaires pour se retrouver au premier tour des Internationaux de Rolland-Garros. Un premier tour qui l’opposera à la Tchèque Zuzana Ondraskova, 95ème joueuse mondiale.

Les autres Africains de Rolland Garros

Le Sud-africain Wayne Ferreira sera l’une des principales chances de médaille africaine lors de ces Internationaux de France. Le 12ème joueur mondial (ATP Race) s’est défait en trois sets de l’Allemand Tomas Behrend, 6-4, 6-2, 6-3. Sa compatriote Amanda Coetzer, qui doit affronter Katarina Srebotnik, et surtout Joanette Kruger, qui doit rencontrer Jennifer Capriati, auront fort à faire pour porter haut les couleurs de leur pays. Deux autres chances africaines sont à signaler, chez les filles : la Malgache Dally Randriantely (83ème WTA), qui s’est brillamment défaite de l’américaine Alexandra Stevenson (26ème WTA) en deux sets, 6-3, 6-3 et la Zimbabwéenne Cara Black, qui affronte au premier tour la Suissesse Myriam Casanova.

El Karkouri de retour à Paris. Talal El Karkouri ne sera pas à Sunderland l’année prochaine. L’International marocain du Paris-Saint-Germain avait été prêté au club anglais lors du mercato de janvier, avec lequel il a réalisé 9 matchs. Il a depuis émis le désir de poursuivre sa carrière avec Sunderland mais le manager Mick Mac Carthy en a décidé autrement.

Bonfrere quitte Al Ahly. L’entraîneur néerlandais du club égyptien d’Al Ahly, Johannes Bonfrere, a rendu son tablier après une fin de championnat à suspense. Al Ahly était en tête du championnat égyptien depuis des semaines, suivi de peu par son frère rival du Zamalek. Pour remporter ledit championnat, il fallait obligatoirement pour Al Ahly remporter son dernier match. Or, au moment où le club perdait sur le score de un but à zéro face à Enppi, le Zamalek l’emportait face au tenant du titre de l’Ismaily et s’adjugeait le titre de Champion d’Egypte.