Quand analyser l’haleine permet de diagnostiquer une maladie !

Le groupe japonais Toshiba a révélé mardi son nouveau prototype d’appareil, capable de déterminer la nature et la quantité de gaz exhalé par un individu, permettant ainsi d’assister les médecins dans leur diagnostic.

Le groupe japonais Toshiba a révélé mardi son nouveau prototype d’appareil, à peine de la taille d’un micro-ondes, capable de déterminer la nature et la quantité de gaz exhalé par un individu, permettant d’assister les médecins dans leur diagnostic. Ainsi le prototype d’appareil proposé par le groupe japonais pourrait assister les professionnels de santé, et leur permettre d’identifier les pathologies beaucoup plus tôt.

Le principe est bien simple. En effet, les molécules de gaz contenues dans l’haleine du patient sont détectées grâce à un système de laser infrarouge. Bien que le prototype n’en soit qu’à la première étape de son développement, il peut déjà identifier trois types de gaz : l’acétaldéhyde (responsable des maux de tête dus à l’absorption trop importante d’alcool), l’acétone ( indicateur du diabète et des risques d’obésité) et le méthane (indicateur de problèmes digestifs).

L’appareil en question devrait pouvoir détecter trois autres molécules : le monoxyde de carbone (molécule présente dans l’haleine des fumeurs), le monoxyde d’azote (indicateur d’inflammation dans les voies respiratoires supérieures) et le dioxyde de carbone 13C (indicateur de la présence d’une bactérie responsable d’ulcères de l’estomac).

Toshiba projette de développer le système de détection des molécules de gaz en collaboration avec des universités et autres établissements de recherche.