Pourquoi j’appelle à voter pour Nicolas Sarkozy

Selon un proverbe Bamiléké « pour pouvoir dire : voici mon village, il faut le construire ». C’est ce qui m’a amené à m’engager auprès du Maire de ma ville de résidence, Sèvres (92), en 2001, parallèlement à mon activité professionnelle de cadre dans une grande banque française. Sans esprit partisan. Ce qui comptait pour moi c’était la participation, le soutien à une gestion efficace de ma cité. Je m’intéresse à l’action de Nicolas Sarkozy depuis 2002…

Par Lucien Kemkeng, Conseiller municipal à Sèvres (92)

Selon un proverbe Bamiléké « pour pouvoir dire : voici mon village, il faut le construire ». C’est ce qui m’a amené à m’engager auprès du Maire de ma ville de résidence, Sèvres (92), en 2001, parallèlement à mon activité professionnelle de cadre dans une grande banque française. Sans esprit partisan. Ce qui comptait pour moi c’était la participation, le soutien à une gestion efficace de ma cité.
Je m’intéresse à l’action de Nicolas Sarkozy depuis 2002, à son diagnostic de la société, ses actions aux différents Ministères, au Conseil Général des Hauts-de-Seine, et à l’UMP.

Nicolas Sarkozy a parlé de crise de la société française après les résultats de l’élection présidentielle de 2002. Face à ce constat il a prôné une véritable « rupture » dans la manière de faire de la politique. Malheureusement, il n’a pas été entendu dans son camp, mais Jacques Chirac lui a confié la sécurité des français. Quelques mois après, les résultats sont spectaculaires. Même ses détracteurs reconnaissent l’efficacité de sa méthode.
Ministre des finances de mars à novembre 2004, il apporta un démenti à l’idée selon laquelle l’Etat n’avait plus de pouvoir en matière économique. En huit mois, il sauva Alstom du dépôt de bilan et favorisa la fusion Sanofi/Aventis. Il fît de la lutte contre la vie chère une de ses priorités. Il signa des accords avec les professionnels concernés.

En ma qualité d’élu local, j’ai eu le privilège de le voir à l’œuvre au Conseil général des Hauts-de-Seine. Elu en 2004, il a lancé une vaste consultation qui lui a permis d’élaborer un programme d’actions pour les années 2005-2010. Les premiers résultats sont impressionnants dans divers domaines (crèches, garde d’enfant à domicile, enfants et adultes handicapées, études du soir pour collégiens, internats pour la réussite, etc…)
Nicolas Sarkozy avec la même énergie a transformé l’UMP. En deux ans il est devenu le 1er parti de France avec plus de 300 000 membres contre 133000 en 2004. Il a su fédérer diverses sensibilités et créer un climat favorable au débat interne. 18 conventions thématiques ont été organisées avec des intervenants internes et externes au parti.

Pour Nicolas Sarkozy, aucun sujet n’est tabou.

Contrairement aux idées reçues, Nicolas Sarkozy a beaucoup œuvré pour l’amélioration de la condition des étudiants étrangers. En témoignent les articles 8 et 9 de la loi n° 2006-911 du 24 juillet 2006 relative à l’immigration et à l’intégration qui prévoient entre autres que la carte de séjour « étudiant » donne désormais droit à l’exercice, à titre accessoire, d’une activité professionnelle salariée dans la limite de 60% de la durée de travail annuelle.
Selon un autre proverbe Bamiléké, « il ne faut jamais faire de promesse à la réunion avec un régime de plantains qui est en brousse ». Compte tenu de ses promesses antérieures réalisées, nous pouvons lui faire confiance pour la suite. Je retiendrai juste quelques grandes idées : la valorisation du travail, la mise en valeur de la diversité, la politique africaine.

La revalorisation du travail est au cœur de son projet et le plein emploi (y compris pour les immigrés) est un objectif réaliste sur la législature compte tenu des mesures préconisées. Pour lui l’effort doit être récompensé. Cela parait banal, mais pour redistribuer et faut d’abord produire ; et pour produire il faut travailler. Ce n’est pas le Bamiléké que je suis qui dira le contraire. En plus il compte mettre en place un « plan Marschall » en faveur des banlieues.
Pour Nicolas Sarkozy, aucun sujet n’est tabou. Il veut « faire bouger les lignes ». Il est le premier homme politique à dénoncer les discriminations et à proposer des mesures concrètes pour y remédier. Quelques extraits de déclarations : « Pour compenser la discrimination négative il faut de la discrimination positive. Je propose un volontarisme républicain qui passe du discours aux actes », « Je veux pour vous les mêmes opportunités quand vous avez fait les mêmes études et ce, quel que soit le quartier d’où vous venez, quelle que soit la consonance de votre nom, ou la couleur de votre peau ».
Ces propos ne plaisent pas à tout le monde, mais font naître de l’espoir dans certains milieux. Avec lui tout devient possible.

Autre sujet abordé sans tabou : la politique africaine de la France. Le message est clair et le style reste Sarkozien : « Nous ne devons plus accepter que l’aide au développement puisse devenir une prime à la mauvaise gouvernance et aux régimes prédateurs », « la corruption doit cesser d’être regardée avec complaisance comme un mal inévitable », « L’Afrique n’est pas notre pré-carré ».
Nicolas SARKOZY est fils d’immigré et le revendique. Il a connu la réalité de fils d’immigré et lorsqu’on l’écoute, on sent qu’il en a été marqué. C’est pourquoi il comprend facilement les réalités que nous vivons.